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7 septembre 2018 5 07 /09 /septembre /2018 04:46

1 – Dans un cadre expurgé des stratégies de « capture de l’Etat » par des groupes en concurrence, Le but ultime de l’action politique est sa contribution à la qualité du « vivre ensemble » dans la société.

2- Parmi les facteurs fondamentaux du bien vivre ensemble, il y a l’importance de la classe moyenne. Plus cette dernière est large, en position quasi hégémonique, et plus l’ensemble est apaisé :  confiance entre agents, confiance en l’avenir, confiance et respect dans la démocratie, émancipation visible, recul du communautarisme, avec au final entropie faible et « capital social » (au sens sociologique) élevé (Ce qui ne veut pas dire bien sûr que tout soit réglé).

3 - Le dirigeant politique idéal serait donc au service des outils de la puissance publique, outils choisis en vue de la reconstruction d’une classe moyenne aujourd’hui en déshérence. Cela concerne la France et au-delà l’ensemble de l’Occident, mais aussi l’ensemble des pays « émergés » victimes de ce qu’on appelle aujourd’hui l’impossible « moyennisation ».

4 - L’immense classe moyenne à reconstruire n’est pas celle d’hier. Celle-ci doit pouvoir ancrer ses nouvelles aspirations - autonomie radicale, inventivité, dynamisme, etc.- sur une nouvelle manière jugée positive du vivre-ensemble. De quoi mettre fin à l’émigration des jeunes diplômés.

5- L’objectif de reconstruction d’une immense classe moyenne doit tenir compte des nouveaux logiciels : disparition des grands paradigmes narratifs, quête de bien-être matériel, mais aussi et surtout préoccupation écologique majeure. Il doit aussi tenir compte d’une valeur liberté qui ne souhaite plus s’exercer dans un cadre protecteur et cherche à s’affranchir parfois de tout cadre (fin de la modernité, fin des pyramides hiérarchiques, corrosion de toutes les institutions, développement du « pair à pair » radical et rejet des « tiers »). Redonner du sens au vivre ensemble sera ainsi un travail politique difficile dans un monde composé d’individus.

Les moyens principaux

1 - Les outils de la puissance publique doivent tout d’abord être maitrisables, ce qui passe par le retour de la pleine souveraineté, sans laquelle le « Démos » se trouve contesté et emprisonné. Contestée aussi bien par l’extérieur (Union européenne) que par l’intérieur (dévalorisation, voire haine proclamée de la Nation), ce retour est la condition nécessaire de toute reconstruction du vivre ensemble.

2 - Considérant que le revenu de citoyenneté est peu engendreur de lien social (risque d’entropie élevée et capital social faible), il faut admettre que la valeur travail - même revisitée par des aspirations nouvelles (autonomie, réalisation de soi, etc.) -  reste aujourd’hui encore l’instrument fondamental de la socialisation. La reconstruction d’une immense classe moyenne passe par le rétablissement d’un plein emploi productif de qualité. Plein emploi autorisant, sous contrainte écologique élevée, une croissance inclusive forte  et la fin du déséquilibre extérieur du pays.

3 - Dans une réalité qui confirme que le monde restera celui de la cohabitation concurrentielle entre Etats- Nations, l’arme monétaire, dans sa dimension « taux de change », est un outil indispensable au rétablissement du plein emploi : elle est un filtre entre un dedans maitrisable et un dehors à maitriser. La maitrise relative d’un taux de change est ainsi la clé qui permet l’ajustement entre des mondes différents et ouverts à la cohabitation concurrentielle.

4 - Parce que la cohabitation entre Etats- Nations est fondamentalement concurrentielle, l’arme monétaire permet d’éviter les catastrophiques dévaluations internes pratiquées par les pays du sud de la zone euro (reculs du salaire réel, de la demande interne et de l’emploi, et pratique non généralisable en raison de ses effets externes négatifs sur les autres pays). Le rétablissement à court terme de la compétitivité passe donc par le taux de change et jamais par la baisse des salaires.

5 – A moyen et à long terme la compétitivité porteuse du rétablissement des classes moyennes et du bien vivre ensemble passe aussi par des choix privilégiés en termes de branches d’activité. Toutes les activités porteuses de croissance régulière de la productivité et aux effets externes positifs sont à privilégier. Il faut ainsi privilégier l’industrie, mais aussi l’agriculture, l’écologie, les technologies numériques, toutes activités qui de par leur nature peuvent, sous contrainte écologique, concourir au rétablissement de l’équilibre extérieur. Les activités non porteuses de rendements potentiellement croissants -celles imaginées aux fins du soulagement du poids de la crise, ou celles découlant des nouvelles féodalités managériales ("bullshit jobs"),  non susceptibles de contribuer à l’équilibre extérieur- ne sont plus à privilégier. En revanche un couplage innovant services/intelligence artificielle pourrait mettre fin  à la vieille loi de Baumol et alléger le poids des services sociaux. Un tel couplage innovant doit aussi viser à la mise sous contrôle des technologies numériques afin d'en éliminer les effets pervers en termes de déshumanisation et de concentration des richesses.

6 - Le rétablissement de la souveraineté monétaire est d’abord un coût élevé (dévaluation) pesant sur les classes moyennes dont on veut, pourtant, rétablir la place centrale. Le maintien de la confiance durant la difficile phase de reconstruction suppose une dimension spectaculaire, celle de la promptitude et de la non-limitation des moyens de l’investissement.

7- La non limitation de l’investissement est ce qui permet de sortir à moyen terme du plafond très bas de la croissance potentielle (à peine 1% aujourd’hui), plafond bloquant la création d’emplois et donc le rétablissement de la classe moyenne. Il est donc fondamental d’élever rapidement les taux d’activités dans toutes les classes d’âge par une embauche massive et rapide autour des moyens investis (écologie/climat, environnement, SNCF, Energie, infrastructures, etc.). Non seulement le chômage apparent doit disparaitre mais la population en activité doit croître dans d’importantes proportions (importance du critère du taux d’activité en équivalent temps plein comme seul outil de mesure du chômage réel).

7- Le risque de fuite considérable des investissements sous la forme d’importations massives doit être combattu par leur sélection : d’abord la requalification la plus rapide possible de ceux qui étaient devenus des « inutiles au monde » parfois depuis plusieurs générations (requalification d’abord sociale puis professionnelle), ensuite adoption d’un processus sélectif de l’investissement limitant la forte pression sur les importations.

8- Les contraintes, écologiques, de requalifications, et de fuite vers les importations, sont les seules pouvant être qualifiées d’objectives. Tel n’est pas le cas des moyens financiers. A ce titre la mise sous tutelle de l’ensemble des institutions monétaires et financière est requise et il est mis fin à l’indépendance de la banque de France.

9 - Une arme privilégiée de l’investissement est le rachat de dette publique à échéance par la Banque de France. Le cas échéant cette arme peut aussi être celle de l’émission directe par la banque de France, émission rétablissant le seigneuriage sur l’ensemble de la monnaie scripturale émise par les banques. (Principe de la « monnaie pleine » ou du « 100% monnaie »).

 Les moyens correspondants sont redistribués :

          - aux banques chargées d’une mission de service public,

          - aux agents économiques sous la forme d’une baisse des prélèvements publics obligatoires,

          - à la puissance publique elle-même,

         - aux éventuels litiges avec les victimes (non-résidents) de la perte de change résultant de la fin de l’euro.

10 - La mission de service public du système bancaire concerne notamment l’aide au rétablissement de l’équilibre extérieur : relocalisations, investissements substitutifs d’importations, agriculture de proximité privilégiant l’autosuffisance alimentaire, dé-carbonisation etc.

11 - Les moyens nouveaux de la puissance publique doivent privilégier l’avenir : formation, recherche, coopération inter-étatique - en particulier européenne- sur grands projets, investissements stratégiques, etc.

12 - La méthodologie du retour à la souveraineté monétaire passe par une habile négociation ne portant au départ que sur le questionnement du caractère non approprié de « l’ordo-libéralisme » allemand : la responsabilité de la fin de l’euro doit reposer sur l’Allemagne et non sur la France.

13 – Le retour massif de l’Etat politique et la fin de « l’Etat manager » voire de « l’Etat capturé » doit s’opérer dans le respect voire l’élargissement des droits/libertés de tous les agents. Le couple autorité/marché demeure et se trouve simplement revisité : une autorité légitimée par le retour de la souveraineté démocratique, et un marché à périmètre démocratiquement défini. Sous réserve du respect des droits fondamentaux, une totale liberté de tous les agents existe à l’intérieur du périmètre.

Conclusion :  La fin du QE de l’actuelle BCE - qui a augmenté la base monétaire et non le crédit et donc l’investissement - et son remplacement par l’achat direct de dette publique participe à une véritable économie de l’offre rétablissant la confiance : l’aisance monétaire renoue avec des investissements massifs, eux-mêmes encouragés par la baisse des prélèvements publics obligatoires. Parallèlement, les banques et en particulier, celles dites « Spécialistes en Valeurs du Trésors » (« SVT »), sont mécaniquement invitées à construire des produits financiers dont la contrepartie correspond à un investissement réel. (et non plus une dette publique dont la contrepartie est une dépense publique courante).  Une croissance forte reconstructrice d’une classe moyenne large est ainsi enclenchée.

Au final la seule contrainte réelle qui peut bloquer le retour d’une classe moyenne très large est d’ordre idéologique : l’époque est-elle disponible à la croyance en un démos et en une indispensable solidarité ?

 

                                                                         

 

 

 

 

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BA 25/10/2018 12:35

Chômage : catégories A, B, C, D, E :

6 611 600 inscrits à Pôle Emploi.

Vous avez bien lu :

6 611 600 inscrits à Pôle Emploi.

https://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/di-t3-2018_w10cpp.pdf

BA 13/10/2018 13:02

Apocalypse now.

Le futur apocalyptique que nous promet le GIEC si la température de la planète grimpe de 1,5°C en 2030.

En résumé, si l'on ne réduit pas très vite et massivement les émissions de gaz à effet de serre (issues aujourd'hui pour les trois quarts des énergies fossiles), on n'y arrivera pas. Le message des scientifiques est transmis : les gouvernements du monde ont approuvé samedi à huis clos, en dépit de contestations saoudiennes, le dernier bilan du Giec sur le dérèglement climatique, qui montre de forts impacts au-delà de 1,5°C de réchauffement. Voici les grandes conclusions de son "rapport spécial" publié lundi matin.

La 48e session du Groupe des experts climat de l'ONU (Giec) dont la réunion à huis clos avait débuté lundi 1 octobre à Incheon en Corée du Sud, a dû être prolongée d'une journée, samedi 6 octobre, et ses dernières heures ont été consacrées en particulier à résoudre l'opposition montrée par l'Arabie saoudite, ont relaté plusieurs participants.

Dans leur rapport, dont le résumé a été approuvé par consensus mais n'a été rendu public que ce lundi 8 octobre à 01h00 GMT lors d'une conférence de presse, les scientifiques du GIEC décrivent, sur la base de 6.000 études, la grande différence d'impacts entre un réchauffement de +1,5°C et de +2°C. Et ils listent les différentes pistes d'actions, qui passent d'abord par une réduction massive des émissions de gaz à effet de serre (issues aujourd'hui pour les trois quarts des énergies fossiles).

Ainsi, à +1,5°C ou à +2°C, le monde ne sera pas le même, prévient le Giec, décrivant des risques accrus pour les espèces comme pour les économies. Voici les grandes conclusions de son "rapport spécial", approuvé samedi par les gouvernements et publié lundi.

Déjà +1°C aujourd'hui et des impacts très visibles

Les émissions de gaz à effet de serre (GES) générées par l'homme ont déjà fait grimper la température mondiale de 1°C depuis la Révolution industrielle. "Il est probable" que le réchauffement atteigne 1,5°C entre 2030 et 2052 s'il garde son rythme actuel.

"Beaucoup de régions" connaissent un réchauffement plus accéléré encore, comme l'Arctique (deux à trois plus fort qu'ailleurs). Le dernier demi-degré engrangé est déjà associé à une recrudescence de phénomènes météorologiques extrêmes. Les émissions passées et présentes continueront à faire monter les océans, quoi qu'il arrive.

A +1,5°C, les effets sur le climat changent de dimension

Les différences sont "nettes" entre la température d'aujourd'hui (qui est déjà de +1°C par rapport à la période pré-industrielle) et 1,5 °C, voire pire, 2 °C. Si la planète atteint +2°C, cela impliquera des vagues de chaleur dans la plupart des régions. Les jours chauds vont croître à peu près partout, en particulier dans les Tropiques -- zone sensible car encore épargnée par les variations. Les précipitations liées aux cyclones gagneront en intensité.

Le niveau des mers, si l'on s'en tient à +1,5°C, aura gagné 26 cm à 77 cm d'ici à 2100, selon les projections. A +2°C ce serait 10 cm de plus, soit jusqu'à 10 millions de personnes supplémentaires affectées.

A long terme, l'instabilité de la calotte Antarctique et/ou la perte de celle du Groenland pourraient être déclenchées vers +1,5/+2°C, faisant grimper les mers de plusieurs mètres sur les siècles ou millénaires à venir.

L'impact sur les espèces sera moindre à 1,5°C : moins de feux de forêts, de perte de territoires, d'espèces invasives... A +1°C, 4% de la surface terrestre change d'écosystème, à +2°C ce sera 13%.

1,5 °C limiterait l'acidification de l'océan (liée aux concentrations accrues de CO2), qui menace la survie d'espèces, poissons, algues etc. et avec elle les services rendus à l'homme (pêche, pharmacopée...).

À +1,5 °C, l'Arctique connaîtra un été sans banquise par siècle, ce sera un par décennie à +2 °C.

La baisse de productivité du maïs, du riz ou du blé sera plus limitée à +1,5° qu'à 2, de l'Asie du sud-est à l'Amérique latine, dit encore le rapport, qui décrit aussi des risques accrus pour la ressource en eau, la sécurité alimentaire, la santé.

Faire plonger les émissions de CO2 de toute urgence

Pour rester à 1,5°C, il faut faire décliner les émissions de CO2 bien avant 2030 et fortement (-45% d'ici 2030 par rapport à leur niveau de 2010), pour ensuite arriver, vers 2050, à une "neutralité carbone": c'est-à-dire cesser de mettre dans l'atmosphère plus de CO2 que l'on ne peut en retirer.

"Neutralité" implique de ne plus garder que les émissions "résiduelles", pour les secteurs ne pouvant s'en passer (aviation par exemple). Ce surplus de CO2 devra être pompé (ce sont des "émissions négatives").

Les autres GES (méthane, HFC, carbone suie...) seront à réduire aussi, bien que moins prioritaires que le CO2 car moins persistants.

Quant à la possibilité de dépasser le seuil de +1,5, pour faire redescendre le mercure plus tard au cours du siècle, le Giec en souligne les risques - certains irréversibles, comme la perte d'espèces - et les incertitudes sur l'efficacité de l'extraction du CO2 à grande échelle.

Une transformation d'une vitesse et d'une ampleur sans précédent

Ce recul massif d'émissions nécessaire exigera "une transition rapide et de grande portée en matière d'énergies, d'usage des sols, de transports, bâtiment et systèmes industriels", un mouvement "sans précédent" car impliquant tous ces secteurs à la fois.

Les énergies renouvelables devraient passer de 20% à 70% de la production électrique au milieu du siècle, la part du charbon serait réduite à poussière, la demande d'énergie devra baisser, l'efficacité énergétique croître...

L'industrie devra réduire ses émissions de CO2 de 75-90% d'ici 2050 par rapport à 2010 (comparé à 50-80% pour 2°), les transports passer aux énergies bas carbone (35-65% en 2050 contre moins de 5% en 2020).

Selon le rapport, quelque 2.400 milliards de dollars d'investissements annuels seront nécessaires entre 2016 et 2035 pour la transformation des systèmes énergétiques, soit 2,5% du PIB mondial. Un coût qu'il faut mettre en regard avec le coût, bien plus élevé, de l'inaction, soulignent les scientifiques.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/le-futur-apocalyptique-que-nous-promet-le-giec-si-la-temperature-de-la-planete-grimpe-de-1-5-c-en-2030-793088.html

BA 02/10/2018 10:01

Italie : la crainte d'une sortie de l'euro perturbe de nouveau les marchés.

L'euro s'effrite alors que les taux italiens grimpent au plus haut depuis plus de 4 ans et demi. Un responsable de la Ligue d'extrême droite a mis en cause l'euro, relançant ainsi les craintes des investisseurs pour la solidité de la zone euro.

« L'Italie réglerait la plupart de ses problèmes si elle avait sa propre monnaie nationale, et non pas l'euro. » Les mots sont de Claudio Borghi, spécialiste des questions économiques de la Ligue, le parti d'extrême droite membre de la coalition au pouvoir. Et ils ont fait mouche mardi matin sur les marchés financiers.

Les taux italiens se sont brutalement tendus à l'ouverture, de plus de 13 points de base, à plus de 3,42 %, au plus haut depuis mars 2014 !

Surtout, l'écart de taux avec le rendement du bund allemand, référence en Europe pour les investisseurs, atteint près de 300 points de base. La phrase de ce proche de Matteo Salvini, le puissant ministre de l'Intérieur, a provoqué aussi des remous sur le marché des changes. L'euro s'est affaissé à 1,1530 dollar, sortant ainsi de son couloir étroit entre 1,16 et 1,18 dollar dans lequel il évoluait depuis le mois de mai. L'euro perd 2,5 % en cinq jours.

Luigi Di Maio, vice-président du Conseil italien et chef de file du Mouvement 5 étoiles, a bien tenté d'éteindre l'incendie en affirmant que le gouvernement de coalition n'avait pas l'intention de quitter l'Union européenne ou de sortir de l'euro. Le mal est fait sur les marchés.

D'autant plus que Luigi Di Maio s'est aussi montré intransigeant sur la question du creusement des déficits qui inquiète les investisseurs étrangers. « Nous ne reculerons pas sur les 2,4 % de déficit public, cela doit être clair, nous ne reculerons pas d'un millimètre », a-t-il déclaré dans un entretien à la Radio mardi.

En soi, le niveau de 2,4 % n'est pas jugé hors norme par les analystes, mais ces derniers doutes de la capacité du pays à réduire son niveau de dette sur PIB.

Pour Matteo Ramenghi chez UBS WM, « sur la base de différents scénarios, aucune amélioration ne serait visible, ce qui laissera le profil de la dette vulnérable en cas de future récession ». Le gouvernement italien table en effet sur une croissance de 1,6 % en 2019 et de 1,7 % en 2020, « largement au-dessus du consensus et de nos propres prévisions », poursuit UBS.

La volatilité devrait donc rester forte sur les actifs italiens dans les prochaines semaines, en fonction notamment des réactions des agences de notation, attendues fin octobre. Le budget doit être présenté autour du 15-20 octobre.

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0302339391025-la-question-de-lappartenance-de-litalie-a-leuro-perturbe-de-nouveau-les-marches-2210095.php

BA 15/09/2018 09:40

L'économie, c'est du pipeau.

Aujourd'hui, l'économie, c'est des bulles de dettes, et rien d'autre.

Toute l'économie mondiale repose sur de gigantesques bulles de dettes.

Mais il n'y a pas que la dette publique qui gonfle comme une gigantesque bulle de savon. Il y a aussi la dette privée.

Aux Etats-Unis, la dette privée atteint des proportions délirantes. Dette immobilière, dette automobile, dette étudiante, dette des cartes de crédit, … la dette privée dépasse les 13 293 milliards de dollars ! Record historique battu !

Samedi 15 septembre 2018 :

Dix ans après Lehman Brothers, la dette des ménages américains explose.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/09/15/20002-20180915ARTFIG00010-dix-ans-apres-lehman-brothers-la-dette-des-menages-americains-explose.php#xtor=AL-201

BA 11/09/2018 08:41

La Suède est ingouvernable.

Suède : il y a 349 députés.

La coalition de gauche peut réunir 144 députés.

La coalition de droite peut réunir 143 députés.

Mais la majorité au parlement est de 175 députés ! ! !

Parti social-démocrate (gauche européiste) : 101 députés (il perd 12 députés)
Modérés (droite européiste) : 70 députés (il perd 14 députés)
Démocrates de Suède (extrême-droite) : 62 députés (il gagne 13 députés)
Parti du Centre (centre droite européiste) : 31 députés (il gagne 9 députés)
Parti de Gauche (ancien Parti Communiste) : 28 députés (il gagne 7 députés)
Chrétiens Démocrates (centre européiste) : 23 députés (il gagne 7 députés)
Les Libéraux (droite européiste) : 19 députés (stable)
Parti de l'Environnement (gauche écologiste) : 15 députés (il perd 10 députés)

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_l%C3%A9gislatives_su%C3%A9doises_de_2018

Présentation

  • : La crise des années 2010, réflexion sur la crise économique globale
  • : Analyse de la crise économique, financière, politique et sociale par le dépassement des paradigmes traditionnels
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