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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 10:21

 couverture du livre

Le livre est en vente dans toutes les librairies

 

Kenneth Rogoff en évoquant les travaux de Robert Gordon et les opinions d'un certain nombre d'observateurs pense aujourd'hui que la grande crise serait aussi due à une longue stagnation  des technologies et de l'innovation. Longue stagnation qui serait aussi celle de la productivité. C'est l'idée qu'il exprime, avec précaution, dans les Echos du 19 Décembre.

 Il y a là un progrès dans la compréhension du monde tel qu'il est. Malheureusement, on ne voit pas encore dans la littérature, les liens entre chute des gains de productivité dès la fin des années 60, ce que l'on a appellé la crise du fordisme et toute la problématique qui a émergé pour perenniser le fordisme par d'autres moyens. Les lecteurs de ce blog savent que la mondialisation  fût préférée à la robotisation, et que les  contraintes liées à la nouvelle chaine de la valeur ont imposé ou largement favorisé ce que nous avons appelé la construction des autoroutes de la finance. Maintenant il est vrai aussi, que cette nouvelle répartition dans la chaine de la valeur, supposait la construction des autoroutes du transport, c'est à dire concrètement l'effondrement des prix, ce que nous avons appelé dans le blog le "fordisme de l'industrie logistique".

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Published by Jean Claude Werrebrouck - dans critique des raisonnements
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BA 02/01/2013 14:31

Mercredi 2 janvier 2013 :

Un sondage très important concernant la monnaie unique, l'euro, et l'ancienne monnaie de la France, le franc.

Question : "Regrettez-vous le franc ?"

Réponse :

Les Français âgés de 18 à 24 ans répondent "oui" à 60 %.

Les Français âgés de 25 à 34 ans répondent "oui" à 69 %.

Les Français âgés de 35 à 49 ans répondent "oui" à 71 %.

Les Français âgés de 50 à 64 ans répondent "oui" à 68 %.

Les Français âgés de 65 ans et plus répondent "oui" à seulement 37 %.

En clair : l'euro, c'est une monnaie de vieux, créée par des vieux, pour des vieux, et qui plaît aux vieux.

Concernant les professions des personnes interrogées dans ce sondage :

Les ouvriers répondent "oui" à 80 %.

Les employés répondent "oui" à 75 %.

Les artisans et les commerçants répondent "oui" à 72 %.

Les chômeurs répondent "oui" à 70 %.

Les retraités répondent "oui" à seulement 46 %.

Les professions libérales et les cadres supérieurs répondent "oui" à seulement 41 %.

Concernant les revenus des personnes interrogées dans ce sondage :

Les Français qui gagnent moins de 1499 euros par mois répondent "oui" à 74 %.

Les Français qui gagnent de 1500 à 2299 euros par mois répondent "oui" à 70 %.

Les Français qui gagnent de 2300 à 2999 euros par mois répondent "oui" à 61 %.

Les Français qui gagnent de 3000 à 4500 euros par mois répondent "oui" à 54 %.

Les Français qui gagnent plus de 4500 euros par mois répondent "oui" à seulement 35 %.

En clair : l'euro, c'est une monnaie de vieux riches, créée par des vieux riches, pour des vieux riches, et qui plaît aux vieux riches.

http://www.atlantico.fr/sites/default/files/u19487/tableaugros_0.png

BA 01/01/2013 23:09

Bonne année 2013 !

Mardi 1er janvier 2013 :

France : 77 % des ouvriers regrettent le Franc.

Lisez cet article :


Selon un sondage de l'Ifop, 62 % des Français regrettent le Franc.

Les plus nostalgiques sont les femmes qui sont 70 % à regretter l'ancienne monnaie nationale, et les ouvriers avec 77 % des déçus de l'euro.

Ce taux tombe à 41 % chez les cadres supérieurs et les professions libérales.

Cette année, la défiance vis-à-vis de l'euro peut s'expliquer par les multiples crises de la monnaie unique notamment à l'occasion du dossier grec. Les sceptiques de l'euro étaient seulement 39 %
en 2002, juste après l'entrée en vigueur de la monnaie unique pour grimper par la suite à 48 % en juin de la même année.

En 2005, les insatisfaits représentaient 61 % des sondés, avant de monter à un pic de 69 % en 2010 en raison de la crise.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/01/1526787-sondage-les-francais-regrettent-le-franc.html

BA 27/12/2012 21:52

1er juillet 2012 - 31 décembre 2012 : Chypre assure la présidence de l'Union Européenne.

1er janvier 2013 - 30 juin 2013 : l'Irlande assure la présidence de l'Union Européenne.

Or Chypre et l'Irlande sont deux Etats qui sont en faillite !

Quel symbole hilarant !

Chypre et l'Irlande viennent de déclarer qu'ils sont incapables de renflouer leurs banques privées en faillite.

Chypre et l'Irlande viennent de déclarer qu'ils sont incapables de rembourser leur dette.

Enfin, Chypre et l'Irlande sont incapables de se financer en lançant des emprunts sur les marchés internationaux.

Vendredi 21 décembre 2012 :

Six mois après avoir sollicité le sauvetage financier de l'Union européenne (UE), Chypre est au bord du défaut de paiement.

L'agence de notation Standard & Poor's a abaissé vendredi - pour la troisième fois en cinq mois - de deux crans la note souveraine de Chypre, gratifiée d'un « CCC+ ».

Reste que les pays européens rechignent à porter secours à un quatrième État membre après la Grèce, l'Irlande et le Portugal.

Les tractations vont se poursuivre. Jean-Claude Juncker espère avoir «pratiquement fini» de s'occuper de Chypre pour la réunion de l'Eurogroupe du 21 janvier, avant l'élection présidentielle
chypriote du 17 février. Le temps presse. L'État chypriote en est déjà réduit à puiser dans des fonds de pension pour payer ses fonctionnaires.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/12/21/20002-20121221ARTFIG00625-toujours-pas-d-aide-pour-chypre-au-bord-de-la-faillite.php

Samedi 8 décembre 2012 :

L'Irlande ne peut pas rembourser comme prévu les 85 milliards d'euros du plan de sauvetage : "le délai de remboursement devrait être considérablement allongé" annonce Patrick Honohan.

L'Irlande "a besoin de plus de temps" pour rembourser l'argent utilisé pour renflouer ses banques, a réclamé aujourd'hui dans la presse allemande le gouverneur de la Banque centrale d'Irlande,
Patrick Honohan.

"Le gouvernement essaie de regagner la confiance des marchés financiers et le plan de remboursement actuel complique cela", a estimé M. Honohan, dans un entretien au quotidien Frankfurter
Allgemeine Zeitung.

L'Irlande, dont les banques avaient été durement frappées par la crise financière, avait dû demander fin 2010 une aide à l'Union européenne, à la Banque centrale européenne (BCE) et au FMI. Ce plan
de sauvetage prévoyait 85 milliards d'euros d'aides sur trois ans en échange de la mise en oeuvre de douloureuses mesures d'austérité.

"Cet argent sera assurément remboursé, mais cela doit s'opérer sur une période plus longue", a affirmé M. Honohan. Interrogé sur le délai supplémentaire nécessaire pour rembourser, le gouverneur de
la Banque centrale d'Irlande a plaidé pour la recherche d'une "solution durable", qui n'aurait pas à être de nouveau modifiée par la suite.

"En conséquence, le délai de remboursement devrait être considérablement allongé", a-t-il ajouté, sans donner aucune autre précision.

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  • : La crise des années 2010, réflexion sur la crise économique globale
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