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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog de jean Claude Werrebrouck]]></title>
    <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Le blog de jean Claude Werrebrouck&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sat, 02 Jun 2012 12:17:11 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 02 Jun 2012 12:17:11 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.lacrisedesannees2010.com</copyright>            <category>Économie</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-que-signifie-l-idee-de-capture-de-l-etat-106249731-comments.html#comment101790178</link>        <description><![CDATA[Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne : cinq Etats sont en train de s'effondrer, et ils entraînent dans leur chute les autres Etats européens.<br>
  <br>
  Vendredi 1er juin 2012 :<br>
  <br>
  L'agence de notation Egan-Jones abaisse la note de l'Italie de "BB" à "B+", avec une perspective négative au vu de "l'état misérable" de son économie.<br>
  <br>
  Lisez cet article :<br>
  <br>
  Les Bourses ont terminé en forte baisse vendredi de part et d'autre de l'Atlantique, des chiffres décevants sur l'emploi aux Etats-Unis s'ajoutant aux craintes liées à la situation financière et
  économique de la zone euro et au ralentissement de la croissance chinoise.<br>
  <br>
  L'économie américaine n'a créé que 69.000 emplois en mai, un chiffre inférieur de plus de moitié au consensus Reuters et le plus faible depuis un an. Le taux de chômage est reparti à la hausse, à
  8,2%.<br>
  <br>
  Ces chiffres sont venus s'ajouter aux mauvaises nouvelles en provenance d'Europe, où se multiplient les signes de ralentissement de l'activité, et où aucun signe encourageant n'est venu apaiser les
  craintes liées à la crise de la dette dans la zone euro, ainsi que de Chine, où l'industrie a confirmé son ralentissement dans les dernières enquêtes auprès des directeurs d'achats.<br>
  <br>
  Selon une enquête Reuters réalisée après la publication des chiffres de l'emploi américain, Wall Street juge de plus en plus probable que la Fed engagera un nouveau cycle d'assouplissement
  monétaire pour préserver la reprise fragile de l'économie américaine.<br>
  <br>
  Sur le front de la crise de la dette en zone euro, l'agence de notation Egan-Jones a abaissé dans la soirée la note de l'Italie de "BB" à "B+" avec une perspective négative, faisant part de ses
  doutes quant à la capacité du pays à soutenir ses banques sans aide extérieure au vu de "l'état misérable" de son économie.<br>
  <br>
  http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5E8H1JK120120601]]></description>
        <pubDate>Sat, 02 Jun 2012 13:35:36 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">da6a8df4e1ea9d96d7cc13e919e86b39</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101703945</link>        <description><![CDATA[Jeudi 31 mai 2012 :<br>
  <br>
  La zone euro doit agir si elle veut éviter la "désintégration" (Olli Rehn).<br>
  <br>
  "La zone euro n'a pas le choix et doit prendre des mesures sous peine de risquer la désintégration, qui mènerait à la dépression", a averti jeudi le commissaire européen aux Affaires économiques,
  Olli Rehn.<br>
  <br>
  M. Rehn, qui s'exprimait devant le Brussels Economic Forum, a plaidé pour faire le nécessaire afin d'empêcher la contagion de la crise financière, "si nous voulons éviter une désintégration de la
  zone euro et si nous voulons qu'elle survive".<br>
  <br>
  Il a estimé qu'il fallait agir sur trois fronts: "d'abord rester sur la voie de la consolidation budgétaire, deuxièmement mettre en oeuvre des réformes structurelles, troisièmement soutenir les
  investissements publics et privés pour alimenter le moteur de la croissance".<br>
  <br>
  En l'absence d'action, une "désintégration de la zone euro mènerait à une dépression terrible en Europe et dans le monde", a-t-il averti.<br>
  <br>
  M. Rehn a en revanche estimé que les euro-obligations n'étaient pas une solution aux problèmes actuels de la zone euro. "Nous ne parviendrons pas à surmonter nos problèmes en nous focalisant sur
  l'émission de dette", a-t-il jugé.<br>
  <br>
  La Commission est pourtant la première institution à avoir défendu l'introduction d'euro-obligations, des titres mutualisant la dette dans la zone euro, auxquelles la France est favorable, mais
  l'Allemagne y est opposée.<br>
  <br>
  Une des porte-parole de la Commission a cependant indiqué la semaine dernière que si leur introduction était "possible", ce serait à une date "pas spécifiée".<br>
  <br>
  (AWP / 31.05.2012 11h15)]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 May 2012 13:42:02 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e06c17246efeed1d924ac09cc2f0d61a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101658551</link>        <description><![CDATA[Mercredi 30 mai 2012 :<br>
  <br>
  L'Italie emprunte 5,74 milliards d'euros, taux en forte hausse.<br>
  <br>
  L'Italie a emprunté mercredi 5,74 milliards d'euros à moyen et long terme à des taux en forte hausse, dans un marché très nerveux en raison notamment de fortes tensions sur l'Espagne liées aux
  inquiétudes concernant son secteur bancaire.<br>
  <br>
  Dans le détail, le Trésor italien a émis pour 3,39 milliards d'euros d'obligations à cinq ans, proche de son objectif maximum (3,5 mds), à un taux qui a grimpé à 5,66%, contre 4,86% lors d'une
  émission similaire le 27 avril.<br>
  <br>
  Il a émis en outre pour 2,34 milliards d'obligations à 10 ans, soit en milieu de la fourchette visée (2 à 2,75 mds), à un taux qui a atteint 6,03%, contre 5,84% lors de la précédente émission.<br>
  <br>
  Globalement, le Trésor est resté bien en-deçà de son objectif maximal de 6,25 milliards d'euros.<br>
  <br>
  Même si les experts ont jugé la demande correcte, d'autres ont noté qu'elle était un peu plus faible qu'à l'ordinaire, compte tenu du caractère attractif des taux concédés lors de cette
  opération.<br>
  <br>
  "Les opérateurs restent très prudents car les trois prochaines semaines seront cruciales pour l'avenir de l'union monétaire" européenne, a estimé Annalisa Piazza, stratégiste pour Newedge.<br>
  <br>
  Le marché obligataire est secoué par les craintes des investisseurs à l'égard de l'état de santé du secteur bancaire espagnol, ce qui a entraîné de fortes tensions des taux espagnols et des taux
  italiens dans leur sillage.<br>
  <br>
  La firme spécialisée Spiro Sovereign Strategy a notamment expliqué la hausse des taux d'emprunt concédés par Rome par "ses gros besoins de financement et la nécessité pour ce pays d'émettre
  davantage d'obligations à long terme".<br>
  <br>
  La bourse italienne a pâti de cette envolée des coûts de financement pour l'Etat italien et reculait de 1,1% vers 10H00 GMT à 12.953 points.<br>
  <br>
  Après avoir profité depuis le début de l'année d'une forte détente de ses taux, l'Italie fait face depuis la mi-avril à un rebond en raison du regain d'inquiétude des marchés pour la zone euro, en
  particulier pour l'Espagne.<br>
  <br>
  Plombée par des plans d'austérité à la chaîne destinés à rassurer les marchés, l'économie italienne est elle aussi dans une situation délicate et le gouvernement de Mario Monti a dû revoir en
  baisse récemment ses prévisions de PIB, qui devrait se contracter de 1,2% cette année contre -0,4% initialement prévus.<br>
  <br>
  http://www.boursorama.com/actualites/l-italie-emprunte-5-74-milliards-d-euros-taux-en-forte-hausse-debf19c674abb274de7011b354f81eb7]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 May 2012 13:59:30 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6629e9b83f858cd531eb4f946027d8f0</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101631577</link>        <description><![CDATA[Mardi 29 mai 2012 :<br>
  <br>
  L’Italie emprunte 8,5 milliards d’euros à six mois à des taux en nette hausse.<br>
  <br>
  L’Italie a emprunté mardi comme prévu 8,5 milliards d’euros à six mois, mais a dû concéder des taux en nette hausse en raison des fortes tensions sur les dettes des pays fragiles de la zone euro,
  sous l’effet des inquiétudes concernant l’Espagne, a annoncé la Banque d’Italie.<br>
  <br>
  Les taux de ces obligations se sont inscrits à 2,104%, contre 1,772% lors de la dernière opération similaire le 26 avril.<br>
  <br>
  Le marché obligataire est secoué par les craintes des investisseurs à l’égard de l’état de santé du secteur bancaire espagnol, ce qui entraîne une tension des taux espagnols et des taux italiens
  dans leur sillage.<br>
  <br>
  (©AFP / 29 mai 2012 11h25)<br>
  <br>
  Portugal/Banque centrale : risque de contagion "très accentué"<br>
  <br>
  Le Portugal, qui s'efforce de reconquérir la confiance des marchés en appliquant un exigeant plan d'aide international, est menacé par un risque de contagion "très accentué" alors que la crise de
  la dette continue de sévir, en Grèce et en Espagne notamment.<br>
  <br>
  L'économie portugaise et son système financier sont confrontés à "un risque très accentué de contagion des effets des développements adverses au plan international", a estimé la Banque du Portugal
  (BdP) dans un rapport publié mardi.<br>
  <br>
  "Au plan international, les principaux risques sont associés à l'éventuelle aggravation de la crise de la dette souveraine en zone euro et à une performance économique plus mauvaise que prévu chez
  les principaux partenaires commerciaux du Portugal", a souligné la BdP dans son Rapport de stabilité financière.<br>
  <br>
  La banque centrale portugaise s'inquiète ainsi de l'impact d'une dégradation de la situation en Grèce, dont la sortie de la zone euro semble de plus en plus envisageable, et en Espagne, voisin du
  Portugal et son principal marché d'exportation.<br>
  <br>
  Au plan interne, la BdP relève également des risques liés "à la capacité d'appliquer de façon efficace les mesures nécessaires au respect du programme" de redressement négocié avec l'Union
  européenne et le Fonds monétaire international en échange d'un prêt de 78 milliards d'euros.<br>
  <br>
  Tout en affirmant que ce plan d'aide avait évité un ajustement "abrupt et désordonné", la Banque du Portugal juge qu'il "devrait continuer à impliquer un ralentissement de l'activité économique en
  2012, avec la conséquence d'une hausse du chômage et du nombre d'entreprises en faillite ou insolvables".<br>
  <br>
  En raison d'une cure d'austérité sans précédent, l'économie portugaise devrait connaître cette année une récession de plus de 3% du PIB, tandis que le taux de chômage a déjà atteint un niveau
  record avoisinant les 15%.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/PortugalBanque_centrale_risque_de_contagion_tres_accentue_dev16290520121545.asp]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 May 2012 21:46:23 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3a40768f4f4a495b2a3092ee27398dd5</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean Claude Werrebrouck]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-banque-centrale-et-tresor-une-tres-instructive-histoire--partie-1-65310831-comments.html#comment101598416</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Vous trouverez une définition de la banque centrale dans mes derniers textes et surtout dans l'ouvrage que je fais paraitre fin septembre (" Banques centrales :indépendance ou soumission, un
    formidable enjeu de société") chez Yves Michel. Pour moi, selon la conception que je me fais de l'Etat n'existent que des intérêts privés.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 May 2012 08:52:46 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7881f04e53a84cec7af003b34c4b3e09</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101563518</link>        <description><![CDATA[Lundi 28 mai 2012 :<br>
  <br>
  L'Italie emprunte 4,25 milliards d'euros à des taux en hausse.<br>
  <br>
  L'Italie a emprunté lundi 4,25 milliards d'euros sur le marché, atteignant ainsi son objectif maximum, à des taux en nette hausse dans un marché tendu, dominé par les inquiétudes des investisseurs
  sur l'état de santé du secteur bancaire espagnol, a annoncé la Banque d'Italie.<br>
  <br>
  Le Trésor italien a levé 3,5 milliards d'euros de certificats du Trésor zéro coupon à échéance 2014 à un taux de 4,037%, contre 3,355% le 24 avril.<br>
  <br>
  Il a émis en outre 418 millions d'euros de bons du Trésor indexés sur l'inflation à échéance 2016 à un taux de 4,39%, contre 2,71% le 24 février.<br>
  <br>
  Il a aussi levé 333 millions d'euros de bons du Trésor indexés sur l'inflation à échéance 2017 à un taux de 4,6%, contre 3,88% le 24 avril.<br>
  <br>
  Lundi matin, le marché obligataire était dominé par les vives inquiétudes des investisseurs à l'égard de l'état de santé du secteur bancaire espagnol.<br>
  <br>
  Sous l'effet de ces craintes, les taux à dix ans de l'Espagne s'approchaient de 6,5%, tandis que sa prime de risque, c'est-à-dire le surcoût que le pays doit payer pour emprunter à dix ans par
  rapport à l'Allemagne, s'inscrivait à un niveau record de 509 points de base.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/BONDSL_Italie_emprunte_425_milliards_d_euros_a_des_taux_en_hausse61280520121200.asp]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 May 2012 12:47:14 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">dc46f6bea4ebbcb4070025620225fead</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101559666</link>        <description><![CDATA[Lundi 28 mai 2012 :<br>
  <br>
  L'Espagne pourrait demander l'aide du fonds de secours européen.<br>
  <br>
  Le gouvernement espagnol pourrait demander l'aide du fonds de secours européen, si la tension sur les marchés persiste, afin d'injecter 30 milliards d'euros dans son secteur bancaire, en plus des
  19 milliards demandés par Bankia, affirme lundi le journal El Mundo.<br>
  <br>
  "Si la crise grecque continue et si la prime de risque espagnole (surcoût que doit payer l'Espagne pour emprunter à dix ans, par rapport à l'Allemagne, considérée comme référence du marché) reste
  autour du niveau élevé des 500 points, l'Espagne pourrait demander de l'aide au Fonds européen de stabilité financière (FESF). C'est une possibilité, même si maintenant toutes les hypothèses sont
  possibles", a expliqué une source gouvernementale au quotidien de centre-droit.<br>
  <br>
  Une autre possibilité envisagée par le gouvernement est de demander l'aide du FMI, écrit le journal.<br>
  <br>
  Contactée par l'AFP, une porte-parole du ministère de l'Economie a elle assuré que la position du gouvernement, de ne demander aucune aide extérieure, n'avait pas changé.<br>
  <br>
  Selon El Mundo, l'Etat espagnol devra injecter 30 milliards d'euros de fonds publics dans les trois établissements bancaires placés sous tutelle en raison de leurs grandes difficultés:
  CatalunyaCaixa, NovacaixaGalicia et Banco de Valencia.<br>
  <br>
  Cette somme s'ajoute à l'aide record de 19 milliards d'euros sollicitée vendredi par Bankia, troisième banque du pays par le nombre d'actifs et la plus exposée au secteur immobilier, avec plus de
  30 milliards d'euros d'actifs problématiques, car à la valeur incertaine (crédits risquant de ne pas être remboursés, logements saisis...).<br>
  <br>
  En comptant l'aide de 4,5 milliards d'euros déjà apportée par l'Etat, le sauvetage public de Bankia atteint 23,5 milliards d'euros, un record historique pour le secteur financier espagnol.<br>
  <br>
  Ce qui ferait donc un total de plus de 50 milliards d'euros que l'Espagne devra réunir pour renflouer son secteur bancaire, de quoi susciter des doutes sur sa capacité à apporter seule ces fonds, à
  un moment où sa discipline budgétaire est étroitement surveillée par les marchés et l'Union européenne.<br>
  <br>
  Signe des inquiétudes provoquées par cette situation, la prime de risque espagnole a atteint lundi matin un nouveau record historique, à 509 points de base.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/_L_Espagne_pourrait_demander_l_aide_du_fonds_de_secours_europeen_64280520121057.asp]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 May 2012 11:16:15 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a07d40c2063f840eea11bf00cccfffcf</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101541281</link>        <description><![CDATA[Dimanche 27 mai 2012 :<br>
  <br>
  Suisse : préparation d'un plan en cas d'éventuel éclatement de la zone euro.<br>
  <br>
  La Suisse, tout en n'envisageant pas d'éclatement de la zone euro, prépare un plan pour le cas où cela se produirait, a indiqué dimanche le président de la Banque centrale.<br>
  <br>
  Thomas Jordan, nommé le mois dernier à la tête de la Banque nationale suisse (BNS), a précisé au journal germanophone SonntagsZeitung qu'un groupe de travail discute des mesures à prendre pour
  combattre tout éventuel renchérissement du franc suisse, considéré comme une monnaie refuge.<br>
  <br>
  "Nous devons nous préparer à un scénario d'écroulement de la zone euro, bien que je ne pense pas que cela va se produire", a ajouté le président de la BNS.<br>
  <br>
  M. Jordan a estimé que la crise de la zone euro s'est aggravée au cours des dernières semaines et a prédit des temps difficiles à venir.<br>
  <br>
  "Le groupe de travail se focalise sur des instruments destinés à combattre un renchérissement du franc suisse", a-t-il dit au journal.<br>
  <br>
  "L'une des mesures envisageables serait un contrôle des capitaux, c'est-à-dire un contrôle direct sur le flux des capitaux en Suisse", a-t-il ajouté sans donner plus de détails.<br>
  <br>
  http://www.boursorama.com/actualites/suisse-preparation-d-un-plan-en-cas-d-eventuel-eclatement-de-la-zone-euro-4e4b8390880ba84c3eaf2c82fb83f176]]></description>
        <pubDate>Sun, 27 May 2012 21:00:09 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fac99624cbf7933fa27c2ee4afdfaee2</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101516645</link>        <description><![CDATA[Dimanche 27 avril 2012 :<br>
  <br>
  Sur son blog, Olivier Berruyer met en ligne un dessin hilarant :<br>
  <br>
  "ils vont sauver le monde"<br>
  <br>
  http://www.les-crises.fr/images/images-diverses/2012/miscellanees/05-23/2012-05-25-comics-troupiers.jpg<br>
  <br>
  Les surendettés vont sauver le monde :<br>
  <br>
  Dette totale (dette publique + dette privée) :<br>
  Irlande : 663 % du PIB.<br>
  Japon : 512 % du PIB.<br>
  Royaume-Uni : 507 % du PIB.<br>
  Espagne : 363 % du PIB.<br>
  Portugal : 356 % du PIB.<br>
  France : 346 % du PIB.<br>
  Etats-Unis : 340 % du PIB.<br>
  Italie : 314 % du PIB.<br>
  Allemagne : 278 % du PIB.<br>
  <br>
  http://leblogalupus.com/2012/05/25/le-graphique-du-jour-ou-en-sommes-nous-en-termes-devolution-dans-le-cycle-du-desendettement-mondial-en-cours/]]></description>
        <pubDate>Sun, 27 May 2012 08:47:01 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7fa664c0330ec2c7ef76c6c479385cb0</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Ademus]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-banque-centrale-et-tresor-une-tres-instructive-histoire--partie-1-65310831-comments.html#comment101492544</link>        <description><![CDATA[Article lumineux, mes respects. Je n'ai cependant pas compris si la Banque de France correspond à des intérêts privés (avant 73, après 73 et après 93)]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 May 2012 13:02:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0c87ba03fd8e1c61aab9a34def490678</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101463495</link>        <description><![CDATA[Vendredi 25 mai 2012 :<br>
  <br>
  Les banques préparent des plans d'urgence sur la Grèce.<br>
  <br>
  Les banques françaises, qui font partie des établissements bancaires étrangers les plus exposés à la Grèce, préparent dans le plus grand secret des plans d'urgence dans l'éventualité d'une sortie
  de la République hellénique de la zone euro, ont indiqué à Reuters des sources informées des préparatifs.<br>
  <br>
  D'après des responsables de la zone euro, le comité de préparation de l'Eurogroupe avait demandé aux gouvernements de la zone de préparer chacun de leur côté des plans d'urgence pour se préparer au
  retour de la drachme en Grèce.<br>
  <br>
  "Chaque banque a désormais une équipe spéciale chargée de regarder les conséquences possibles d'un retour de la drachme", a dit à Reuters un banquier parisien sous couvert d'anonymat.<br>
  <br>
  Ni BNP Paribas, ni le Crédit agricole, de loin la banque française la plus exposée à la Grèce, ni la Société générale n'ont souhaité faire de commentaires.<br>
  <br>
  (Dépêche Reuters)<br>
  <br>
  http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/reuters-00445699-les-banques-preparent-des-plans-d-urgence-sur-la-grece-327366.php]]></description>
        <pubDate>Fri, 25 May 2012 16:08:26 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b00cf8906525da71db017e17fae182cf</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101440677</link>        <description><![CDATA[Jeudi 24 mai 2012 :<br>
  <br>
  Les Européens chiffrent le coût d'une sortie de la Grèce.<br>
  <br>
  Le tabou est tombé. A la Banque centrale européenne, comme dans les capitales de la zone euro, des groupes de travail ont été mis sur pied pour évaluer les conséquences d'une sortie de la Grèce de
  l'union monétaire et son coût.<br>
  <br>
  L'élaboration de ces plans d'urgence accroît la pression sur la Grèce à l'approche des élections législatives du 17 juin. Faut-il sacrifier Athènes à la zone euro, ou l'inverse ? La question du
  "Grexit" (pour "Greek exit" ou "sortie de la Grèce") divise les politiques et les économistes.<br>
  <br>
  http://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2012/05/24/les-europeens-chiffrent-le-cout-d-une-sortie-de-la-grece_1706791_3208.html]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 May 2012 23:30:24 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">92cdccd0d22ae4510663b09ceac7d125</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101414917</link>        <description><![CDATA[Jeudi 24 mai 2012 :<br>
  <br>
  L'euro poursuit sa dégringolade, le sommet européen ne rassure pas.<br>
  <br>
  L'euro continuait sa chute jeudi face au billet vert, à des niveaux plus vus depuis près de deux ans et s'approchant du seuil de 1,25 dollar, dans un marché toujours hanté par le spectre d'une
  sortie de la Grèce de la zone euro et guère rassuré par le sommet européen de la veille.<br>
  <br>
  "Ce sommet a été une véritable déception, aucune nouvelle mesure pour la croissance n'étant esquissée, alors qu'il semble évident que l'Allemagne est encore très loin de soutenir l'idée d'une plus
  grande solidarité budgétaire" au sein de la zone euro, observait Steen Jakobsen, économiste chez Saxo Bank.<br>
  <br>
  Les dirigeants ont ainsi envoyé des messages contradictoires sur les mesures à prendre pour contrer la crise, le président français François Hollande s'opposant à la chancelière allemande Angela
  Merkel sur la question des euro-obligations.<br>
  <br>
  Les participants se sont néanmoins entendus pour réaffirmer leur soutien à l'adhésion de la Grèce à l'euro aussi longtemps qu'Athènes maintiendra ses engagements de réformes structurelles.<br>
  <br>
  "Mais ces propos largement attendus ne sont pas exactement rassurants, puisqu'il est probable que de telles déclarations seront faites par les dirigeants européens jusqu'à la veille d'une sortie
  effective de la Grèce de l'Union monétaire", ironisaient les analystes de Commerzbank.<br>
  <br>
  "On a eu les platitudes habituelles, les claques dans le dos, mais les vraies décisions sur les eurobonds ou un pare-feu renforcé dans la zone euro ont été repoussées au prochain sommet européen
  fin juin... or, à ce moment-là, il sera peut-être trop tard", a résumé Simon Denham, directeur de la maison de courtage Capital Spreads.<br>
  <br>
  En effet, le marché est suspendu à la perspective d'un nouveau scrutin législatif en Grèce le 17 juin, car en cas de nouvelle poussée des partis anti-austérité, "le pays n'aurait pas d'autre option
  que quitter la zone euro", provoquant une onde de choc frappant les autres pays fragiles de l'Union - en premier lieu l'Espagne, estimait M Denham.<br>
  <br>
  L'annonce d'une forte contraction de l'activité du secteur privé en mai dans la zone euro, ainsi que d'une chute du moral des investisseurs allemands pour le même mois, contribuaient jeudi à
  accentuer encore davantage la pression sur l'euro.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/DEVISESL_euro_poursuit_sa_degringolade_le_sommet_europeen_ne_rassure_pas49240520121131.asp]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 May 2012 12:45:32 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3635895f9d195a2d548d845e806786d8</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101373561</link>        <description><![CDATA[L’Eurogroupe est la réunion mensuelle (et informelle) des ministres des Finances des États membres de la zone euro, en vue d’y coordonner leur politique économique.<br>
  <br>
  Mercredi 23 mai 2012 :<br>
  <br>
  L'Eurogroupe appelé à étudier un abandon de l'euro en Grèce.<br>
  <br>
  Le comité de préparation de l'Eurogroupe a demandé aux gouvernements de la zone euro de préparer chacun de leur côté un plan d'urgence dans l'éventualité d'un abandon de la monnaie unique par la
  Grèce, a-t-on appris mercredi de deux responsables européens.<br>
  <br>
  Cette initiative a été approuvée lundi au cours d'une téléconférence du groupe de travail chargé de préparer les réunions mensuelles des ministres des Finances de la zone euro. Les membres du
  groupe de travail constituent aussi le conseil d'administration du FESF, le Fonds européen de stabilité financière.<br>
  <br>
  Outre la confirmation de deux responsables européens, Reuters a pu consulter une note de travail rédigée par un Etat membre qui détaille notamment le coût potentiel, pour chaque pays de la zone
  euro, d'une sortie de la Grèce du bloc.<br>
  <br>
  Ce document estime que si un tel scénario devait se produire, un "divorce à l'amiable" devrait être recherché, et qu'un soutien de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI)
  pourrait accompagner Athènes dans sa sortie de la monnaie unique.<br>
  <br>
  "Pour l'heure, rien n'a encore été préparé au niveau de la zone euro, de crainte que cela s'ébruite", a précisé l'un des responsables.<br>
  <br>
  Un deuxième responsable a confirmé l'existence de l'accord conclu lundi.<br>
  <br>
  Les Bourses européennes sont en net repli à mi-séance, alors qu'une sortie grecque de la monnaie unique n'est plus considéré comme un tabou et que les investisseurs redoutent qu'aucune solution
  concrète pour stimuler la croissance n'émerge du sommet européen informel prévu dans la soirée.<br>
  <br>
  http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE84M06820120523]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 May 2012 15:19:02 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a8b66ee9f0398e1a1ad42fcd59a4cba4</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101361007</link>        <description><![CDATA[L'euro baisse : le marché se prépare à une sortie de la Grèce de l'euro.<br>
  <br>
  L'euro baissait face au dollar mardi, plombé par des commentaires de l'ancien Premier ministre grec selon lequel le risque d'une sortie de la Grèce de la zone euro est réel, alors que les cambistes
  attendaient nerveusement une rencontre des dirigeants européens mercredi.<br>
  <br>
  En fin d'échanges new-yorkais, dans un marché faible en volume, les déclarations de l'ancien Premier ministre grec Lucas Papademos déclarant que "le risque que la Grèce quitte l'euro était réel",
  selon l'agence Dow Jones Newswire, a fait plonger la monnaie unique face au dollar, considéré comme une valeur refuge.<br>
  <br>
  "On a vu une chute prononcée de l'euro en fin d'après-midi, avec les déclarations assez délétères de M. Papademos", a noté Sébastien Galy, de la Société Générale. Ces propos ont eu selon lui un
  effet "psychologique" déclencheur sur les cambistes, qui bien qu'ils anticipaient déjà une sortie de la Grèce de l'euro, se préparent désormais plus sérieusement à cette éventualité.<br>
  <br>
  "Mais cela reste un mouvement de recul modeste en ligne avec l'évolution anticipée de l'euro à la baisse" à court terme par rapport au dollar. "Tout le monde est positionné pour une baisse de
  l'euro face au dollar", a continué le cambiste.<br>
  <br>
  De nombreux observateurs craignaient en outre mardi que la crise frappant la Grèce se propage vers d'autres pays membres de la zone euro, particulièrement l'Espagne dont le secteur bancaire était
  fragilisé par ses actifs immobiliers risqués.<br>
  <br>
  Preuve de la défiance des investisseurs, si l'Espagne a pu emprunter mardi 2,526 milliards d'euros en bons à 3 et 6 mois, elle a dû une nouvelle fois concéder des taux d'intérêt en hausse.<br>
  <br>
  De plus, les cambistes restaient sur la défensive à la veille d'une réunion informelle des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne (UE) pour discuter de la relance de l'économie, ont
  noté les analystes de Commerzbank.<br>
  <br>
  Cependant, "il y a peu de marge pour voir une avancée majeure cette semaine car les responsables de la zone euro continuent de n'agir que dans leur intérêt propre", a tempéré David Song, analyste
  chez DailyFX.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/DEVISESL_euro_baisse_le_marche_prre_ne_sortie_de_la_Gr_de_l_euro_RP_230520120914-22-183150.asp?]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:32:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2b3449f6c920871dfdb9cde9586693e6</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101323369</link>        <description><![CDATA[Mardi 22 mai 2012 :<br>
  <br>
  Italie : l'Istat plus pessimiste que le gouvernement sur le PIB en 2012 : - 1,5 %.<br>
  <br>
  L'institut italien de statistiques Istat a annoncé mardi tabler sur une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 1,5% cette année en Italie, dont l'économie a été plombée par l'austérité,
  alors que le gouvernement de Mario Monti mise sur un recul de 1,2%.<br>
  <br>
  Selon l'Istat, ce recul marqué du PIB sera dû à une "contraction de la demande intérieure" de l'ordre de 3,3%, qui ne sera "pas pleinement compensée" par les exportations qui devraient progresser
  de 1,2%, et aux "effets des plans d'assainissement budgétaire".<br>
  <br>
  Bruxelles, l'OCDE et le FMI sont également plus pessimistes que le gouvernement Monti et prévoient respectivement une contraction de 1,4%, de 1,7% et de 1,9% du PIB italien cette année.<br>
  <br>
  L'Italie, entrée officiellement en récession fin 2011 avec deux trimestres consécutifs de repli du PIB, s'y est enfoncée au premier trimestre 2012, avec une nouvelle contraction de son activité
  économique de 0,8%, sous le poids des plans d'austérité adoptés à la chaîne depuis 2010 pour rassurer les marchés.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/CORRItalie_l_Istat_plus_pessimiste_que_le_gouvernement_sur_le_PIB_en_201220220520121315.asp]]></description>
        <pubDate>Tue, 22 May 2012 14:41:31 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6c83d6ab5cb87e3dbdb49f347be25bce</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101293104</link>        <description><![CDATA[Lundi 21 mai 2012 :<br>
  <br>
  Espagne : l'Union Européenne demande de la "clarté" dans les comptes publics.<br>
  <br>
  La Commission européenne a souligné lundi la nécessité pour les autorités espagnoles de faire preuve de "clarté" dans les comptes publics, après l'annonce d'un déficit 2011 revu à la hausse, et a
  annoncé la visite cette semaine en Espagne d'experts de son institut de statistiques Eurostat.<br>
  <br>
  Le Commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, "a toujours souligné l'importance d'avoir de la clarté par rapport aux comptes publics des régions pour pouvoir faire une évaluation
  précise de la situation budgétaire de l'Espagne", a déclaré lors d'un point de presse à Bruxelles son porte-parole, Amadeu Altafaj.<br>
  <br>
  Il réagissait à l'annonce vendredi par le gouvernement espagnol d'une révision du déficit public 2011, à 8,9% du Produit intérieur brut, contre 8,51% annoncés jusqu'ici, en raison du dérapage
  budgétaire de certaines régions.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/Espagne_l_UE_demande_de_la_clarte_dans_les_comptes_publics75210520121930.asp<br>
  <br>
  Vous avez aimé les comptes publics de la Grèce ?<br>
  <br>
  Vous adorerez les comptes publics de l'Espagne.]]></description>
        <pubDate>Mon, 21 May 2012 21:08:21 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b9d2b4b03543b2c91580cc4b7b103354</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101222077</link>        <description><![CDATA[Vendredi 18 mai 2012 :<br>
  <br>
  Vent de panique et fuite des capitaux en Grèce et en Espagne.<br>
  <br>
  Le scénario du pire pour la zone euro serait en train de devenir réalité : le bank run, la panique bancaire, touche désormais de plein fouet la Grèce et semble s'étendre à l'Espagne.<br>
  <br>
  Les Grecs auraient retiré entre 2,5 et 3 milliards d'euros de leurs comptes en banque depuis les élections du 6 mai, avec un pic à 800 millions d'euros pour la seule journée du lundi 14 mai. Depuis
  2009, ce sont en moyenne 2,5 milliards d'euros qui ont quitté le pays chaque mois.<br>
  <br>
  Pragmatiques, les investisseurs se préparent eux aussi à une sortie de la Grèce de la zone euro. Les grands acteurs financiers de la City, comme Barclays ou HSBC, ont déjà adapté leurs systèmes
  informatiques à un retour de la drachme.<br>
  <br>
  En Espagne, la principale inquiétude porte sur la fragilité du système bancaire. L'agence américaine de notation financière Moody's a dégradé, jeudi 17 mai, la note de seize banques. Certains
  établissements sont désormais rangés dans la catégorie des obligations pourries. Au-delà, c'est toute la péninsule qui fait face à la défiance des investisseurs. Les taux d'emprunt de la dette
  souveraine ont dépassé 6 %. Un niveau insoutenable pour l'Espagne.<br>
  <br>
  http://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2012/05/18/vent-de-panique-et-fuite-des-capitaux-en-grece-et-en-espagne_1703794_3208.html]]></description>
        <pubDate>Sun, 20 May 2012 14:54:03 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b5f10ea3eea3cae45d654bb97d92ec28</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101163065</link>        <description><![CDATA[Vendredi 18 mai 2012 :<br>
  <br>
  L'Espagne revoit à la hausse son déficit public 2011 à 8,9% du PIB.<br>
  <br>
  Le gouvernement espagnol a annoncé vendredi qu'il révisait à la hausse son déficit public 2011 à 8,9% du Produit intérieur brut, contre 8,51% prévus jusqu'à présent, en raison du dérapage
  budgétaire de certaines régions espagnoles.<br>
  <br>
  Le ministère des Finances estime que les dernières données fournies par les Communes autonomes (régions) ont eu un impact de 0,4 point dans les comptes publics ce qui porte le déficit à 8,9% du
  PIB, indique un communiqué.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___L_Espagne_revoit_a_la_hausse_son_deficit_public_2011_a_89_du_PIB_42180520122316.asp]]></description>
        <pubDate>Fri, 18 May 2012 23:38:11 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">20ebd7b3256633e2bec58a1d1eb5ed9a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101116494</link>        <description><![CDATA[Jeudi 17 mai 2012 :<br>
  <br>
  Grèce : vent de panique sur le secteur bancaire.<br>
  <br>
  Combien d'argent les Grecs ont-ils prélevé sur leurs comptes bancaires depuis lundi, jour où il est apparu évident que les responsables politiques seraient incapables de former un gouvernement
  d'unité nationale ? Les chiffres varient, mais il est probable que ce montant s'élève à quelque 1,2 milliard d'euros rien que pour les deux premiers jours de cette semaine. Des retraits en cascade
  qui s'ajoutent à ceux opérés depuis l'éclatement de la crise et qui font que plusieurs banques grecques sont désormais à court de liquidités.<br>
  <br>
  Depuis le printemps 2010, les Grecs ont retiré entre 2 et 3 milliards d'euros par mois en moyenne avec un pic en janvier de 5 milliards d'euros. On calcule que les dépôts bancaires ont fondu de 30
  % sur l'ensemble de la période (environ 70 milliards d'euros). Sans compter les exportations illégales de capitaux générées par l'économie souterraine (environ 65 milliards d'euros), soit plus que
  les économies réalisées dans le cadre des deux mémorandums.<br>
  <br>
  La panique des épargnants s'est accrue lorsqu'on a appris par les derniers sondages que les deux grands partis pro-mémorandum, la Nouvelle Démocratie, conservatrice, et le Pasok, social-démocrate,
  cèdent encore du terrain au profit notamment de l'extrême gauche de la Coalition de la gauche radicale (Syriza), farouchement opposée au plan.<br>
  <br>
  Si ces deux grands partis ne parviennent pas à remonter la pente d'ici aux prochaines élections anticipées du 17 juin, la Grèce ne sera pas en mesure de constituer un exécutif qui appliquera les
  conditions imposées par les Européens et le FMI en échange d'un second programme de financements. La Grèce ferait alors défaut et sortirait de la zone euro. Une éventualité que le Premier ministre
  sortant, Lucas Papadémos, a qualifié de « désastreuse » pour le pays dans une lettre ouverte adressée hier à ses concitoyens. L'ancien banquier central cède son poste au Premier ministre
  intérimaire, Panagiotis Pikrammenos, le président du Conseil d'Etat chargé d'organiser les nouvelles élections.<br>
  <br>
  Alors que l'agence de notation Fitch a abaissé jeudi soir la note de long terme de la dette grecque en devises et en euros à « CCC » contre « B- » jusque là, les bailleurs de fonds internationaux
  prennent déjà les premières mesures de précaution en vue d'un hypothétique abandon de la monnaie unique par ce pays. Mercredi, la BCE a confirmé qu'elle cessait de fournir des liquidités à des
  banques grecques sous-capitalisées.<br>
  <br>
  Selon Crédit Agricole CIB, en janvier, le système des banques centrales de la zone euro était exposé à hauteur de 57 milliards d'euros vis-à-vis des banques grecques dans le cadre de son programme
  spécial d'assistance aux instituts de crédit. Une coquette somme à laquelle il faut ajouter 107 milliards d'euros dans le cadre des opérations normales de prêt.<br>
  <br>
  Frappés par les retraits massifs d'économies, les établissements bancaires grecs attendent avec impatience d'être renfloués par les créanciers internationaux dans le cadre du second programme de
  financements. Ce plan, suspendu jusqu'au vote, prévoit le versement de 48 milliards d'euros aux banques grecques, dont 25 milliards sont d'ores et déjà mis à la disposition de la banque centrale du
  pays, qui attend le feu vert définitif pour les transférer aux destinataires finaux. Un coup de plus pour une économie qui agonise et qui a plus que jamais un urgent besoin de crédits.<br>
  <br>
  http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202068275590-grece-vent-de-panique-sur-le-secteur-bancaire-324454.php]]></description>
        <pubDate>Thu, 17 May 2012 22:09:58 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c2d57930529f02ad1da5848a3f2649ea</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101075296</link>        <description><![CDATA[Mercredi 16 mai 2012 :<br>
  <br>
  La Banque centrale européenne (BCE) a confirmé mercredi avoir cessé de fournir des liquidités à certaines banques grecques en raison de leur sous-capitalisation, confirmant ainsi une information
  diffusée par Reuters dans la journée.<br>
  <br>
  "En attendant la recapitalisation des banques grecques qui sont gravement sous-capitalisées en raison de la récente opération PSI (échange de dette ndlr), certaines banques grecques ont été
  transférées à l'Assistance d'urgence à la liquidité", a déclaré un responsable de la BCE, confirmant des informations publiées par Reuters plus tôt dans la journée.<br>
  <br>
  "Une fois le processus de recapitalisation finalisé - et nous espérons qu'il le sera bientôt - les banques grecques auront à nouveau accès aux opérations habituelles de refinancement de
  l'Eurosystème", explique-t-on.<br>
  <br>
  La nouvelle a entraîné l'euro à la baisse face au dollar, dans un climat de craintes croissantes sur les marchés que la Grèce ne sorte de la zone euro.<br>
  <br>
  Ce dernier développement souligne l'état de faiblesse du système bancaire en Grèce où les ménages procèdent à des retraits massifs sur leurs comptes en banque.<br>
  <br>
  La BCE ne fait d'opérations de refinancement qu'avec les banques solvables. Toutefois, les banques qui ne respectent pas les règles de la BCE mais sont jugées solvables par la banque centrale du
  pays concerné peuvent s'adresser à leur banque nationale pour la fourniture de liquidités d'urgence (FLU).<br>
  <br>
  Le nombre de banques concernées n'est pas connu, mais cette décision souligne le nombre croissant de banques grecques qui dépendent de prêts d'urgence de la Banque de Grèce.<br>
  <br>
  Selon une source proche du dossier, quatre banques grecques vont si mal qu'elles fonctionnent avec des fonds propres négatifs.<br>
  <br>
  Une autre source de la Banque Centrale Européenne a indiqué que les banques grecques ont été exclues des opérations de prêts de la BCE en faveur des opérations d'urgence (FLU), car vue l'impasse
  électorale dans laquelle se trouve le pays, les chances d'une recapitalisation de ces banques s'évaporent.<br>
  <br>
  (Dépêche Reuters)]]></description>
        <pubDate>Wed, 16 May 2012 23:00:18 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2b5d9cdd2fe35b719202c3b8986c7e31</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101055816</link>        <description><![CDATA[Mercredi 16 mai 2012 :<br>
  <br>
  Game Over.<br>
  <br>
  Voilà que la sortie grecque – ou plutôt son éviction ! – devient quasi chose faite. Citibank l’évalue à 75%, tandis que les bookmakers anglais ne prennent plus aucun pari tant l’affaire semble «
  pliée »…<br>
  <br>
  Les Grecs sont d’une part complètement saturés d’austérité sachant que, par ailleurs, les Allemands (en tout cas Madame Merkel, son ministre Schauble et leurs suivants) ne donneront plus leurs sous
  sans davantage de régime minceur grec. Certes, de nouvelles élections grecques sont agendées au 17 Juin prochain, mais pourquoi les résultats seraient-ils foncièrement différents des précédentes ?
  De fait, ils le peuvent, mais dans le sens inverse que celui attendu car celles et ceux ayant protesté par leurs suffrages contre la rigueur se mobiliseront - et mobiliseront - indubitablement
  davantage. Attendons-nous, en d’autres termes, à l’affaiblissement supplémentaire des partis de gouvernement grecs et à une installation des extrêmes, donc des partis contestant l’austérité imposée
  par Bruxelles et par le F.M.I..<br>
  <br>
  Dans un tel contexte, les officiels allemands – qui se sont préparés depuis déjà plusieurs mois à l’éventualité d’une sortie grecque – familiarisent et rassurent désormais leur opinion publique en
  déclarant haut et fort que l’Allemagne et que l’Union Européenne s’en accommoderont sans problèmes majeurs. La presse allemande s’en fait également l’écho, voire l’espère, tant elle est exaspérée
  par l’insupportable fourmi grecque. Le très ironique titre du Spiegel - « Acropolis Adieu » - paru il y a quelques jours ne signifie rien d’autre…<br>
  <br>
  Les marchés tangueront, certes, mais les Allemands semblent sûrs de leur coup et sous-entendent avoir concocté un « plan Grèce » qui n’éclabousserait pas trop l’Euro. Pourtant, absolument personne
  – les Allemands pas plus que les autres – n’est en mesure de prévoir les ravages de la contamination d’une sortie grecque. Mais l’Allemagne se rend-elle seulement compte qu’elle joue avec le feu
  ?<br>
  <br>
  Elle peut ériger des protections autour de ses banques. Elle peut même augmenter le Fonds de Stabilité et se coordonner avec le F.M.I. afin que les marchés financiers ne soient pas trop sonnés.
  Elle peut également sommer et sermonner les Grecs. Une sortie grecque de l’Union Européenne en ce printemps ou été 2012 ne sera toutefois que le prélude à un tourbillon qui frappera d’abord le
  Portugal et juste après l’Espagne. A moins que cet ordre ne soit inversé, sachant que l’Italie se retrouvera à un moment donné à son tour sur un siège éjectable.<br>
  <br>
  Quelles sont les conséquences de la cassure d’une union monétaire ? Les experts allemands peuvent-ils seulement le savoir ? Intuitivement, il est possible d’anticiper une fuite cataclysmique des
  capitaux hors des pays à risques, et une ruée pour se désister des billets de banque espagnols et italiens. La panique est capable de bouleverser et de rendre caducs en un rien de temps
  l’intégralité des simulations allemandes – et elle le fera !<br>
  <br>
  Quant à la Grèce, ce qui reste de son économie et de sa société civile s’effondreront : plus de services publics, plus de soins médicaux, plus de police, plus de justice, une masse d’exilés
  déferlera sur le reste des pays européens qui finiront pas leur fermer leurs frontières… Nul ne peut prédire les effets dramatiques – économiques, financiers mais également politiques voire
  sécuritaires – d’une sortie de la Grèce. Les responsables politiques sont certes connus pour leur vision court-termiste mais il est (encore) temps pour la classe politique européenne de réagir et
  de raisonner le gouvernement allemand actuel. Il ne faut pas attendre les résultats des élections en Grèce car il sera alors trop tard.<br>
  <br>
  Michel Santi, économiste, analyste financier.<br>
  <br>
  http://www.gestionsuisse.com/]]></description>
        <pubDate>Wed, 16 May 2012 15:17:06 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">32e77572888fc8679cc87a8633d8a3ff</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101041167</link>        <description><![CDATA[Les anglophones ont inventé un nouveau mot : la Grexit.<br>
  <br>
  La Grexit est un mot qui signifie : "sortie de la Grèce de la zone euro", en anglais "Greek Exit".<br>
  <br>
  La Grexit est un mot qui va revenir souvent dans les conversations de l'année 2012.<br>
  <br>
  Grexit and Bank Run Prospects Continue to Weigh on the Euro.<br>
  <br>
  Under the spotlight again, Greece is now at the brink of an exit from the European Monetary Union (EMU). Breakdown in coalition talk further puts pressure on the euro. German Finance Minister
  Wolfgang Schaeuble is calling the vote a "referendum on whether the country stays in the euro" as noted in Bloomberg.com. If the re-election puts an anti-bailout parilament leader in charge ie.
  Evangelos Venizelos of the socialist Pasok party, we can expect direction of a Greek Exit (Grexit).<br>
  <br>
  Greek bank run fears are surfacing as well. According to President Karolos Papoulias's website, "Anxious Greeks have withdrawn as much as 700 million euros ($893 million) from the nation's banks
  since the inconclusive May 6 election". Just the prospect of a Grexit can cause a run on the banks because the exit would shut out funding except from the ELA as noted on ZeroHedge.<br>
  <br>
  The hope of many EU bankers and political leaders is that Greece reforms and stays in the EMU. It will be painful, and unpopular, but necessary for the existential safety of the Eurozone. However,
  at the markets are losing hope, and this can be seen in the currency markets as the Euro slides across the board.<br>
  <br>
  http://www.ibtimes.com/articles/341400/20120515/grexit-bank-run-prospects-continue-weigh-euro.htm]]></description>
        <pubDate>Wed, 16 May 2012 09:48:39 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aeed0c4f84b8037d5ca88c921dced70b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment101026919</link>        <description><![CDATA[En Grèce, le bank run s'accélère.<br>
  <br>
  Mardi 15 mai 2012 :<br>
  <br>
  Grèce : 700 millions d'euros retirés des banques grecques lundi.<br>
  <br>
  Les retraits d'argent dans les banques grecques ont atteint 700 millions d'euros lundi, a indiqué le président de la République Carolos Papoulias aux chefs des partis politiques grecs qu'il a reçu,
  selon les actes publiés mardi sur le site de la présidence.<br>
  <br>
  "Lors d'un entretien téléphonique avec le gouverneur de la Banque de Grèce, Georges Provopoulos, ce dernier m'a informé que la situation des banques était très difficile et que le système bancaire
  était actuellement très faible. Les retraits ont atteint la somme de 700 millions d'euros jusqu'à 16H00 lundi" a déclaré Carolos Papoulias, estimant par ailleurs que la situation serait pire au
  cours des deux prochains jours.<br>
  <br>
  "M. Provopoulos a dit qu'il n'y avait pas de panique, mais qu'il y avait une grande inquiétude qui pourrait se transformer en panique", a ajouté M. Papoulias.<br>
  <br>
  L'inquiétude est provoquée par l'incertitude politique qui a suivi le scrutin législatif du 6 mai, au cours duquel aucun parti n'a reçu de majorité, plongeant le pays dans une paralysie
  politique.<br>
  <br>
  Le chef de l'Etat a présidé lundi et mardi des réunions des chefs de partis, tentant en vain de former un gouvernement de coalition. Finalement, le pays doit avoir recours à de nouvelles élections
  en juin.<br>
  <br>
  En février, l'ancien ministre des Finances, Evangélos Vénizélos, avait chiffré à quelque 16 milliards d'euros les sommes déposées à l'étranger depuis 2009, début de la crise de la dette, dont 32%
  dans des banques au Royaume-Uni, et 10% dans des banques en Suisse.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/_Grece_700_millions_d_euros_retires_des_banques_grecques_lundi_96150520122138.asp]]></description>
        <pubDate>Tue, 15 May 2012 22:03:24 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9e0b14fa89a6435988c183faee3e9d1c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://www.lacrisedesannees2010.com/article-monsieur-le-president-exigez-a-bruxelles-le-ltro-nouveau-103960337-comments.html#comment100987288</link>        <description><![CDATA[Lundi 14 mai 2012 :<br>
  <br>
  Italie : la Bourse de Milan chute de 2,74 %.<br>
  <br>
  Coup de massue de Moody's sur les banques en Italie.<br>
  <br>
  L'agence de notation Moody's a infligé lundi un coup de massue aux banques italiennes, en abaissant la note de 26 d'entre elles, dont les deux plus grandes du pays, UniCredit et Intesa
  Sanpaolo.<br>
  <br>
  Elle a invoqué la détérioration de la conjoncture dans l'économie de la péninsule, dans son secteur financier, et un "accès restreint aux financements de marché".<br>
  <br>
  Pour toutes les banques concernées, la perspective est "négative" ce qui signifie que Moody's envisage d'abaisser encore ces notes, si les problèmes de financement s'aggravent, en cas de "récession
  prolongée" ou encore en cas d'abaissement de la note de l'Etat italien (actuellement à "A2").<br>
  <br>
  "Les notes des banques italiennes font maintenant partie des plus basses chez les pays européens avancés, reflétant la vulnérabilité de ces banques à un contexte économique défavorable en Italie et
  en Europe", a expliqué Moody's dans un communiqué.<br>
  <br>
  "Nous reconnaissons, toutefois, que les banques italiennes évoluent dans un contexte moins tendu que, par exemple, les banques portugaises", a ajouté l'agence.<br>
  <br>
  http://www.boursorama.com/actualites/coup-de-massue-de-moody-s-sur-les-banques-en-italie-85c69be87e9699f23d8d768d740a8de5]]></description>
        <pubDate>Tue, 15 May 2012 06:50:26 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b0fbdaa6ccb19cdcad0cdd505bc5ec81</guid>
                                            </item>
  
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