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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 15:02
Autres articles dans Actualités et Espace Économie Alternative


Un espace de parole animé par < André-Jacques Holbecq >
 

Jean-Claude Werrebrouck en conférence à Gap le 29/10: le discours de la crise et ses mensonges

Conférence – débat: Le discours de la crise et ses mensonges

par Jean-Claude Werrebrouck, auteur du livre BANQUES CENTRALES: couverture du livreindépendance ou soumission ?

Un formidable enjeu de société, Ed. Yves Michel

Lundi 29 octobre – 18h30 à GAP

GAPOTEL, 18 Avenue Emile Didier (Avenue d’Embrun) à Gap

Pour réserver le dîner: 04 92 52 37 37

Ex-professeur de sciences économiques à l’Université de Lille 2, Jean-Claude Werrebrouck s’est d’abord intéressé aux questions du développement, puis de l’économie pétrolière. Devenu directeur D’IUT, puis l’un des fondateurs des Instituts Universitaires Professionnalisés (IUP), il a orienté ses réflexions vers les questions liées au fonctionnement de l’Etat et du management public en général.

C’est l’avènement de la présente crise qui l’a invité à redéployer partiellement le champ de ses réflexions avec la publication récente de près d’une centaine d’articles sur ce qu’il appelle la « crise des années 2010 », et pour laquelle il a conçu un blog. www.lacrisedesannees2010.com

Jean-Claude Werrebrouck est aussi engagé dans des groupes d’actions et de réflexions tels « Roosevelt 2012 » ou le « manifeste pour un débat sur le libre échange ».

www.lacrisedesannees2010.com 

 



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Published by Jean Claude Werrebrouck - dans critique des raisonnements
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commentaires

BA 16/11/2012 11:11

Vendredi 16 novembre 2012 :

La Grèce va rembourser vendredi sans difficultés 5 milliards d'euros de créances.

La Grèce va pouvoir rembourser vendredi 5 milliards d'euros de titres à court terme grâce à la levée de fonds menée en début de semaine pour compenser le retard de ses bailleurs de fonds UE et FMI
à reprendre leur perfusion financière, a indiqué l'Agence de gestion de la dette publique (PDMA).

C'est la deuxième fois depuis août que le pays doit lever des montants exceptionnels à court terme pour tenir ses échéances. Mardi, il a levé 4,062 milliards d'euros en titres à un et trois mois,
ensuite portés à 5 milliards par les offres non-compétitives, à des taux respectifs de 3,95% et de 4,2%.

Le ministre des Finances, Yannos Stournaras, a toutefois prévenu mardi que ces acrobaties financières avaient leurs limites, mettant en garde contre un risque très élevé de faillite du pays si UE
et FMI continuaient à tergiverser pour débloquer le versement de prêts gelés depuis juin.

http://www.romandie.com/news/n/_La_Grece_va_rembourser_vendredi_sans_difficultes_5_mds_EUR_de_creances_43161120121014.asp

"Acrobaties financières" : c'est un euphémisme.

Lundi 12 novembre : la Grèce déclare qu'elle n'a plus un seul euro dans ses caisses : la Grèce annonce qu'elle sera incapable de rembourser un prêt de 5 milliards qui arrive à échéance le 16
novembre.

Mardi 13 novembre : la Grèce lance un emprunt exceptionnel de 5 milliards d'euros.

Trois jours après, vendredi 16 novembre : grâce à cet emprunt exceptionnel de dernière minute, la Grèce peut rembourser les 5 milliards d'euros.

En Grèce, le gouvernement navigue à vue : il n'a aucune visibilité au-delà de trois jours.

BA 15/11/2012 11:00

Luc Coene est le gouverneur de la Banque Centrale belge. Il est membre du conseil des gouverneurs de la BCE.

Jeudi 15 novembre 2012 :

Luc Coene estime qu'une partie de l'ardoise grecque doit être effacée.

Le gouverneur de la Banque Nationale Luc Coene s'attend à ce que les différents bailleurs de fonds renoncent à une partie de l'imposante dette publique grecque, rapporte le quotidien De Standaard
jeudi.

Luc Coene s'est ainsi exprimé lors d'un échange à l'Université de Gand. Il se place ainsi sur la même ligne que celle adoptée par le Fonds Monétaire International, qui craint que la Grèce ne puisse
pas réussir à ramener sa dette sous les 120% de son PIB pour 2020 sans un abandon partiel des prêts d'urgence consentis à son égard.

L'année passée, des banques privées avaient déjà marqué leur accord pour un abandon partiel de leurs créances. Les autorités publiques doivent maintenant suivre, estime le FMI. Berlin s'oppose
cependant à cette solution.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/1534377/2012/11/15/Luc-Coene-estime-qu-une-partie-de-l-ardoise-grecque-doit-etre-effacee.dhtml

En 2013, la dette publique de la Grèce sera de 346,2 milliards d'euros.

Sur ces 346,2 milliards, les Etats européens et la BCE ont prêté 242 milliards d'euros à la Grèce.

Problème : la Grèce est insolvable. Les Etats européens et la BCE vont devoir subir ces pertes.

- Quel est l'homme politique courageux qui va annoncer aux contribuables européens qu'ils vont payer 242 milliards d'euros ?

- Quelle est la femme politique courageuse qui va annoncer aux contribuables européens qu'ils vont payer 242 milliards d'euros ?

- Concernant la France, combien de dizaines de milliards d'euros les contribuables français vont-ils devoir payer pour le deuxième défaut de paiement de la Grèce ?

BA 14/11/2012 22:08

La Grèce de nouveau sous pression de l’Europe.

Autre sujet d'inquiétude, la dette qui devrait s'envoler l'an prochain à 189,1% du PIB, soit 346,2 milliards d'euros, contre 175,6% attendu en 2012.

http://www.boursorama.com/actualites/la-grece-de-nouveau-sous-pression-de-l-europe-79837ab43be348b862e91518f5d1673b

En 2013, la dette publique de la Grèce sera de 346,2 milliards d'euros.

Sur ces 346,2 milliards, les Etats européens et la BCE ont prêté 242 milliards d'euros à la Grèce.

Problème : la Grèce est insolvable. Les Etats européens et la BCE vont devoir subir ces pertes.

- Quel est l'homme politique courageux qui va annoncer aux contribuables européens qu'ils vont payer 242 milliards d'euros ?

- Quelle est la femme politique courageuse qui va annoncer aux contribuables européens qu'ils vont payer 242 milliards d'euros ?

- Concernant la France, combien de dizaines de milliards d'euros les contribuables français vont-ils devoir payer pour le deuxième défaut de paiement de la Grèce ?

BA 14/11/2012 20:06

Mercredi 14 novembre 2012 :

Grèce : le PIB chute de 7,2% au troisième trimestre.

Le produit intérieur brut (PIB) de la Grèce a chuté de 7,2% sur un an au troisième trimestre 2012, a annoncé mercredi l'Autorité des statistiques grecques publiant ses premières estimations pour
cette période.

"Sur la base des données disponibles non révisées, le PIB a chuté de 7,2% au troisième trimestre 2012 par rapport au même trimestre de 2011" , ce qui marque une accélération de la récession après
un recul de 6,3% du PIB au deuxième trimestre, selon un communiqué.

http://www.lavoixdunord.fr/economie/grece-le-pib-chute-de-7-2-au-troisieme-trimestre-ia0b0n827071

Dette publique de la Grèce :

2012 : dette publique de 175,6 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec. La dette augmente, augmente encore, augmente toujours, alors que le premier défaut de paiement de la Grèce a effacé
107 milliards d'euros de dettes.

2013 : dette publique de 189,1 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

2015 : dette publique de 207,7 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

2016 : dette publique de 220,4 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

chatard 14/11/2012 11:40

Bonjour,

Je viens de finir votre livre. Il est fantastique. J'aimerais beaucoup une dédicace. Est-ce possible?

Jean Claude Werrebrouck 14/11/2012 14:11



Pourquoi pas? envoyez le moi  



BA 13/11/2012 10:18

Lors de sa conférence de presse, François Hollande devra donner le chiffre exact de la facture grecque pour les contribuables français.

Lors de sa conférence de presse, François Hollande devra dire aux Français combien de dizaines de milliards d'euros ils vont devoir payer pour le deuxième défaut de paiement de la Grèce.

Mardi 7 août 2012 :

France : le Parlement s'inquiète de l'accumulation des engagements pris pour soutenir la Grèce.

Dans son rapport, le député Christian Paul (PS) chiffre à 50,8 milliards d'euros les prêts à la Grèce devant être garantis par la France dans le cadre du Fonds européen de stabilité financière.

Vendredi 2 novembre 2012 :

Or le niveau de la dette grecque n'est pas viable et l'hypothèse d'arriver à un taux d'endettement de 120 % du PIB en 2020 ne semble pas atteignable. Dans son projet de budget, le gouvernement
estime le niveau de la dette à 189 % pour 2013 et à 220,4 % pour 2016.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/11/02/la-cour-des-comptes-grecque-juge-anticonstitutionnelles-des-coupes-dans-les-retraites_1784785_3234.html

Dette publique de la Grèce :

2012 : dette publique de 175,6 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec. La dette augmente, augmente encore, augmente toujours, alors que le premier défaut de paiement de la Grèce a effacé
107 milliards d'euros de dettes.

2013 : dette publique de 189,1 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

2015 : dette publique de 207,7 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

2016 : dette publique de 220,4 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

BA 12/11/2012 11:35

Lundi 12 novembre 2012 :

L'Equateur veut rapatrier son or : Quito a demandé que l'or soit ramené sur le territoire équatorien.

http://www.zerohedge.com/news/2012-10-31/it-begins-ecuador-demands-repatriation-one-third-its-gold-holdings

La Roumanie veut rapatrier son or : 93,4 tonnes d'or roumain sont stockées en Russie.

https://wealthcycles.com/blog/2012/10/23/romania-wants-return-of-934-tons-as-gold-repatriation-ratchets-up

Et l’Allemagne aussi rapatrie son or …

Ça semble être l’opération à la mode en ce moment. Une sorte d’effet domino qui pousse les pays du monde, les uns après les autres, à rapatrier leur or afin de le garder précieusement sur leurs
propres territoires.

Après la France, le Venezuela et la Suisse, c’est au tour de l’Allemagne de réclamer son or à la FED. Sous la pression populaire et politique interne très médiatisée, la Bundesbank a décidé de
rapatrier, depuis les sous-sols de la réserve fédérale américaine, un total de 150 tonnes de son or, et ce sur une durée de trois années, afin d’en évaluer la teneur et l’authenticité.

La Bundesbank a surtout « cédé » sous cette pression, puisque la banque centrale allemande refusait initialement d’effectuer un audit qui représenterait, selon elle, une grande première dans
l’historique de rapports de confiance établis avec son homologue américain.

Il est en effet à noter que jamais aucun contrôle n’avait été fait, ni par la Bundesbank elle-même, ni par l’intermédiaire d’autres organismes mandatés dans ce but. La Bundesbank s’est toujours
simplement contentée des rapports écrits que lui fournissait régulièrement la FED.

Ce temps est désormais révolu. Il y a quelques semaines, la Cour des Comptes allemande avait publié un rapport exigeant un audit en bonne et due forme sur les quantités réelles d’or allemand
confiées à la FED. Depuis, la question a fait ravage dans l’opinion tant publique que politique en Allemagne. Et à juste titre, d’ailleurs.

Rappelons en effet que la banque centrale allemande arrive deuxième (après la FED) dans le classement des réserves d’or mondiales, avec plus de 3 400 tonnes.

En ces temps de crise et d’incertitude, il s’agit là d’un beau pactole de valeur refuge qui mérite que les allemands se passionnent autant dans leur besoin de le protéger.

http://www.gold.fr/news/2012/11/09/et-lallemagne-aussi-rapatrie-son-or/9792/

BA 09/11/2012 11:16

Vendredi 9 novembre 2012 :

Les anciens billets en euros représentaient des monuments qui n'existaient pas dans la réalité.

Et les nouveaux billets ?

"Le lancement de la deuxième série de billets en euros sera baptisée « Europe » et sera illustrée avec un visage de femme grecque, celui de la déesse Europe !"

Encore une fois, les billets en euros représentent une déesse, c'est-à-dire quelque chose qui n'existe pas dans la réalité.

C'est un rappel de ce qu'est la construction européenne : la construction européenne ne repose sur rien de réel.

Mais en revanche, la construction européenne repose sur ... du vent.

La construction européenne repose sur des rêves.

L'Union Européenne est bâtie sur des fantasmes.

L'Union Européenne est bâtie sur un soi-disant "peuple européen", qui n'existe pas.

L'Union Européenne est bâtie sur une soi-disant "solidarité européenne", qui n'existe pas.

Il est donc normal que l'Union Européenne soit en train de se désagréger, en ce moment même, sous nos yeux.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/afp-00476511-grece-la-presse-s-inquiete-d-un-retard-de-la-reprise-des-prets-ue-fmi-509254.php

BA 08/11/2012 10:07

Jeudi 8 novembre 2012 :

La France et la Belgique se sont mis d'accord dans la nuit de mercredi à jeudi pour renflouer une nouvelle fois la banque Dexia, en cours de démantèlement, en injectant 5,5 milliards d'euros, une
somme répartie après d'âpres négociations entre les deux pays.

Dexia avait déjà été frappée de plein fouet par la crise financière en 2008. Pour lui éviter la faillite, la Belgique, la France et le Luxembourg l'avaient renflouée à hauteur de 6,4 milliards
d'euros et lui avaient déjà apporté des garanties publiques.

http://www.boursorama.com/actualites/dexia-accord-entre-paris-et-bruxelles-pour-de-nouveau-renflouer-la-banque-a891d1caddd52ae07869f6c41e43c61c

5,5 + 6,4 = 11,9.

Pour le moment, je dis bien : "pour le moment", les contribuables français et belges ont payé 11,9 milliards d'euros pour renflouer la banque Dexia.

Quand ça va bien, les banquiers gagnent beaucoup d'argent.

Mais quand ça va mal, les contribuables paient des milliards d'euros pour sauver les banques, et les banquiers gagnent beaucoup d'argent.

Privatisation des profits, socialisation des pertes.

BA 07/11/2012 10:02

Mercredi 7 novembre 2012 :

Espagne : la production replonge.

La production industrielle espagnole replonge en septembre et affiche un repli de 7% sur un an.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/11/07/97002-20121107FILWWW00375-espagne-la-production-replonge.php

Espagne : le chômage atteint 25,02 %.

L'Espagne a enregistré en octobre 128.242 chômeurs (+2,73%) de plus qu'en septembre, tandis que sur un an la hausse est plus prononcée, avec 472.595 demandeurs d'emploi supplémentaires (+10,84%),
pour arriver à 4.833.521 chômeurs.

Selon l'Institut national de la statistique (Ine), qui utilise une méthode de calcul différente, le taux de chômage a franchi au troisième trimestre la barre historique des 25%, avec 25,02% (plus
de 52% chez les 16-24 ans), le niveau le plus élevé, après la Grèce, dans l'ensemble du monde industrialisé.

BA 04/11/2012 13:35

Dimanche 4 novembre 2012 :

Grèce : Antonis Samaras ressort la menace de la drachme avant des votes cruciaux.

Le Premier ministre grec, Antonis Samaras, a de nouveau brandi dimanche la menace d'une sortie de l'euro, si le parlement ne votait pas la semaine prochaine le train de rigueur réclamé par l'UE et
le FMI.

Les votes cruciaux, attendus mercredi 7 novembre sur une loi-cadre détaillant des économies budgétaires de plus de 18 milliards d'euros, et dimanche sur le budget 2013, sont la condition pour que
le pays "en finisse définitivement et irrévocablement" avec le danger d'un retour à la drachme, a souligné M. Samaras.

"Nous devons sauver le pays de la catastrophe (...) Si nous échouons à rester dans l'euro, rien n'aura de sens", a-t-il insisté, s'exprimant devant son groupe parlementaire conservateur.

M. Samaras, qui s'était targué jusque-là d'avoir écarté la menace du retour à la drachme, a retrouvé ces accents dramatiques au vu des fissures au sein de l'alliance gouvernementale, qui écornent
sa majorité parlementaire et la légitimité du sursaut de rigueur.

http://www.boursorama.com/actualites/grece-antonis-samaras-ressort-la-menace-de-la-drachme-avant-des-votes-cruciaux-267d1f93683978c8f324668237539e1c

Dette publique de la Grèce :

2013 : dette publique de 189,1 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

2015 : dette publique de 207,7 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

2016 : dette publique de 220,4 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

BA 02/11/2012 06:10

La Grèce de nouveau sous pression de l’Europe.

Autre sujet d'inquiétude, la dette qui devrait s'envoler l'an prochain à 189,1% du PIB, soit 346,2 milliards d'euros, contre 175,6% attendu en 2012. La dette s'alourdit car la Grèce reçoit de
nouveaux prêts de l'UE et du FMI depuis 2010, tout en peinant à lancer son programme de privatisations censé l'aider à rembourser ses dettes.

Au terme des quatre ans sur lesquels table la Grèce pour assainir ses comptes – si elle obtient le sursis demandé – les estimations de dette sont encore plus inquiétantes, la Grèce voyant son
ardoise culminer à 220,4% du PIB en 2016, selon le « cadre de stratégie des finances publiques à moyen terme 2013-2016 » introduit parallèlement au parlement mercredi.

http://www.boursorama.com/actualites/la-grece-de-nouveau-sous-pression-de-l-europe-79837ab43be348b862e91518f5d1673b

Dette publique de la Grèce :

2007 : dette publique de 107,4 % du PIB.
2008 : dette publique de 112,6 % du PIB.
2009 : dette publique de 129 % du PIB.
2010 : dette publique de 144,5 % du PIB.
2011 : dette publique de 170,6 % du PIB.
2012 : dette publique de 175,6 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec. La dette augmente, augmente encore, augmente toujours, alors que le premier défaut de paiement de la Grèce a effacé
107 milliards d'euros de dettes.

2013 : dette publique de 189,1 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

2015 : dette publique de 207,7 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

2016 : dette publique de 220,4 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

La question n'est plus de savoir si le deuxième défaut de paiement de la Grèce va avoir lieu.

La question est de savoir quand le deuxième défaut de paiement de la Grèce aura lieu.

En zone euro, il va y avoir des défauts de paiement en cascade.

BA 31/10/2012 13:11

Mercredi 31 octobre 2012 :

La Grèce enregistrera en 2013 un déficit budgétaire, une récession et une dette plus lourds que ce qui était prévu il y a seulement un mois, illustrant les difficultés de redémarrage du pays
contraint à de lourdes économies, selon le projet de budget présenté mercredi au parlement.

En 2013, la dette du pays devrait exploser, selon le texte, à 189,1% du PIB, soit 346,2 milliards d'euros, contre 175,6% attendu en 2012.

http://www.romandie.com/news/n/_Budget_2013_la_Grece_prevoit_une_reprise_plus_lente_que_prevu88311020121230.asp

Dette publique de la Grèce :

2007 : dette publique de 107,4 % du PIB.
2008 : dette publique de 112,6 % du PIB.
2009 : dette publique de 129 % du PIB.
2010 : dette publique de 144,5 % du PIB.
2011 : dette publique de 170,6 % du PIB.
2012 : dette publique de 175,6 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec. La dette augmente, augmente encore, augmente toujours, alors que le premier défaut de paiement de la Grèce a effacé
107 milliards d'euros de dettes.

2013 : dette publique de 189,1 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

La question n'est plus de savoir si le deuxième défaut de paiement de la Grèce va avoir lieu.

La question est de savoir quand le deuxième défaut de paiement de la Grèce aura lieu.

BA 31/10/2012 09:28

LE JOUR OÙ FRANÇOIS BAROIN A ENVISAGÉ LA SORTIE DE LA FRANCE DE LA ZONE EURO.

En novembre 2011, la crise de la zone euro est à son paroxysme.

"L’Union européenne est dans le cyclone", écrit dans son livre Journal de crise, François Baroin, qui raconte comment il a organisé une réunion de travail pour envisager les pires scénarios. Une
réunion qu’il a baptisé "Black Swan" :

"C’est le nom que j’ai choisi de donner à une réunion dont il n’y a aucune trace.(…) Il s’agissait d’imaginer l’hypothèse la plus sombre de notre histoire économique moderne. A savoir un éclatement
de la zone euro." Pour cette réunion secrète, François Baroin convie trois personnes "de confiance" dans son bureau "au sixième étage à Bercy". Une réunion "sans document".

Chacun sait que l’objet seul de la réunion, s’il était connu, pourrait avoir des conséquences désastreuses.

Et l’ancien protégé de Jacques Chirac d’expliquer sa démarche :

"Ce rendez-vous non-officiel ne porte pourtant que sur des hypothèses de travail. Ce serait de l’inconscience de ne pas les envisager. Et de la folie d’en parler."

Imaginant "le pire", à savoir "la sortie de la Grèce de l’euro, un effet de contamination, une théorie des dominos qui entraînerait de facto la sortie de la France", François Baroin et ses équipes
se préparent alors à deux hypothèses :

Le coût de la sortie de la Grèce de la zone euro pour la France.

Et deux types de pertes : celles du secteur banques-assurances, et celles de l’éclatement de la zone tout entière.

http://lelab.europe1.fr/t/le-jour-ou-francois-baroin-a-envisage-la-sortie-de-la-france-de-la-zone-euro-5653

Dettes publiques en zone euro : chiffres du deuxième trimestre 2012 :

1- Médaille d'or : dette publique de la Grèce : 300,807 milliards d'euros, soit 150,3 % du PIB.

2- Médaille d'argent : dette publique de l'Italie : 1982,239 milliards d'euros, soit 126,1 % du PIB.

3- Médaille de bronze : dette publique du Portugal : 198,136 milliards d'euros, soit 117,5 % du PIB.

4- Dette publique de l'Irlande : 179,718 milliards d'euros, soit 111,5 % du PIB.

5- Dette publique de la Belgique : 382,922 milliards d'euros, soit 102,5 % du PIB.

6- Dette publique de la France : 1832,599 milliards d'euros, soit 91 % du PIB.

7- Dette publique de Chypre : 14,939 milliards d'euros, soit 83,3 % du PIB.

8- Dette publique de l'Allemagne : 2169,354 milliards d'euros, soit 82,8 % du PIB.

BA 29/10/2012 13:50

Lundi 29 octobre 2012 :

Henri Regnault écrit ces phrases très importantes :

"Dans la période actuelle où faillites bancaires et défauts des Etats rodent dans les bilans des banques centrales, c’est la crédibilité de ces banques centrales qui est en cause : elles sont
devenues les bad banks par excellence, et leurs bilans… les poubelles de la crise. Si des créances sont irrécouvrables et reconnues comme telles, le capital de la banque centrale peut devenir
négatif : elle doit dès lors être recapitalisée par les Etats et donc par les contribuables. Si la banque centrale est le prêteur en dernier ressort, le contribuable est bien le payeur en dernier
ressort !"

http://www.les-crises.fr/documents/2012/la-crise-henri-regnault-n-21.pdf

Concernant la Banque Centrale Européenne, Henri Regnault aurait pu rappeler que c'est déjà arrivé. En décembre 2010, le capital de la BCE était de seulement 5,76 milliards d'euros. En décembre
2010, la BCE avait racheté 72 milliards d'euros d'obligations d'Etat pourries.

Conséquence : pour se couvrir contre des pertes causées par ces créances irrécouvrables, la BCE a été obligée de demander à ses actionnaires de recapitaliser la BCE.

Concrètement : la BCE a demandé aux 16 banques centrales nationales de recapitaliser la BCE. Autrement dit : en décembre 2010, les contribuables de la zone euro ont été obligés de payer 5 milliards
d'euros pour recapitaliser la BCE.

Conclusion : le capital de la BCE est aujourd'hui de 10,76 milliards d'euros ... mais la BCE a dans ses livres 210 milliards d'euros d'obligations d'Etat pourries !

Contribuables, préparez-vous à payer.

Contribuables, préparez-vous à payer pour recapitaliser la BCE.

BA 24/10/2012 22:25

Werrebrouck, est-ce que quelqu'un pourra te filmer quand tu interviendras à Gap ? Et quand tu auras le temps, est-ce que tu pourras mettre ton intervention en ligne ici ?

Merci.

A part ça, la nouvelle du jour :

En zone euro, la dette publique de plusieurs Etats atteint des sommes inimaginables.

En zone euro, la dette publique de plusieurs Etats est devenue hors de contrôle.

Plus personne ne contrôle quoi que ce soit.

1- Médaille d'or : dette publique de la Grèce : 300,807 milliards d'euros, soit 150,3 % du PIB.

2- Médaille d'argent : dette publique de l'Italie : 1982,239 milliards d'euros, soit 126,1 % du PIB.

3- Médaille de bronze : dette publique du Portugal : 198,136 milliards d'euros, soit 117,5 % du PIB.

4- Dette publique de l'Irlande : 179,718 milliards d'euros, soit 111,5 % du PIB.

5- Dette publique de la Belgique : 382,922 milliards d'euros, soit 102,5 % du PIB.

6- Dette publique de la France : 1832,599 milliards d'euros, soit 91 % du PIB.

7- Dette publique de Chypre : 14,939 milliards d'euros, soit 83,3 % du PIB.

8- Dette publique de l'Allemagne : 2169,354 milliards d'euros, soit 82,8 % du PIB.

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-24102012-AP/FR/2-24102012-AP-FR.PDF

Jean Claude Werrebrouck 25/10/2012 14:21



Oui , je vais essayer.



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